‹ Œuvres de Crébillon (volume 2)Chapitre 88 sur 287 · ACTE II, SCÈNE III. i · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE III. i

Et sols sûr que contre eux l'attentat le plus noir N égale point pour moi Thorrciur de te revoir.

ATREE.

Vil rebut des moiteld, il tfe Aed bien fencot-e De braver dans les fers un frère qui t'abhori*e ! Holà ! gardes., à moi !

THEODAMIE, à Atrée.

Que faites-vous, seigneur?

Dieux I sur qui va tomber votre injuste rlguéui' I Ne suivrefc-voiis jamais qu'une àveuglè colère? Ah ! dans Un malheuf eut reconnoissez un frère : Que sur ses noirs projets votre cœur combattu Écoute la nature , ou plutôt la vertu* Immolez donc, seigneur, et le père, et la fille ; Baignez-vous dans le sang d'une triâte famille» Thyeste , par vous seul accabjé de malheurs.

Peut-il être un objet digne de vos fureurs ?

ATRÉE

Vous prétendez en vain que mon cœur s'attendrisse. Qu'on lui donne la mort. Gardes, qu'on m'obéisse | De son sang odieux qu'on épuise son flanc...

(Bas^àpart.)

Mais non : une autre main doit verser tout son sang. OuMioi^je?... Arrêtez. Qu'on me cherche Plisthène.

i64 ATRÉ6 ET THYE8TE.

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