ACTE V , SCEM; V
Ma constance cuccombe ; en vain je la rappelle; Et , depuis on moment, mon esprit abattu Laisse d*an poids honteux accabler sa vertu.
Cependant près de tous un je ne sais quel charme Suspend dans ce moment le trouble qui m*alarme. Pour rassurer eucor mes timides esprits , Rendes-moi mes enfans* faites venir mon fils; Qu*il puisse être témoin d*une union si chère , Et paruger. Seigneur, les bontés de mon Irère.
▲TRBB.
Vous serez satisfait , Thyeste ; et votre fils Pour jamais en ces lieux va vous être remis.
Oui , mon frère , il n'est plus que la Parque inhumaine Qui puisse séparer Thyeste de Plisthène.
Tous le verres bientôt ; un ordre de ma part Le fait de ce palais hAter votre départ.
Pour donner de ma foi des preuves ^his certaines. Je veux vous renvoyer dès ce jour à Mycènes.
Bialgré ce que je ftis , peu sûr de cette foi , le vois que Votre cœur s'alarme auprès de moi. J*avais cru cependant qu'une pleine assurance Devait suivre....
TllTBSTB.
Ah, Seigneur, ce reproche m'ofifense.
JLTnn , à »n garde, Qu*on cherche la princesse , allée ; et qu*en ces lieux Pluthène sans tarder se présente à ses yeux.
Il faut....
,7« ATRâE ET THYESTE.