‹ Œuvres de CrébillonChapitre 101 sur 158 · SCÈNE Vï · texte numérisé non relu

SCÈNE Vï

ATB.ÉE, THYESTË; EURiSTHÊItE, apportant la coupe ; Gardes.

ATBiC.

If Aïs j*aperçoi8 la conpe d« nos pèr«à s Voici lé noead sacré d« la paix de deux frèrea ; Elle vieut à propos pour rassurer un cttruf Qu'alarme en ce momeat tiue iudigne terreur.

TeS. <jui pouviait edcor se défier d'Atrëe Eu Cruira inieax peut-être à la coupe sae#ée. Tliypste veut-il bien qu'elle acbère en ce jo«r De réuuir deux cœurs désunis par Tamour ?

Pour engager un frère à plus de confiance.

Pour le convaincre enfin , donnez , que je commence. ( llpretêi la coupe de la main d'Ewfwthè'nê, )

THTE8TB.

Je vous Taî déjà dit, voua m*ovtrageK, Seigneur , Si vous vous (^fenses d*nne vaiue ffayettr.

Que voudrait désormais »e ravir votre baine , Après m', voir rendu mes états et Plisthèoe ? Du |ilu6 affreux courroux, quel que fût le projet, Mes jours iiifortanés valent-ils ce bienfait ? Euristhèue , donuex; laissez-moi l'avantage De jurer le premier sur ce pnécîtfux giige.

Mou caur, à sou aspect, de son tHiIttble^t rèfbJB: Donnes... Mais cependant je ne vois point ^on fils. {Il prend la coupe des mains d'Athée, )

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