ACTE Y , SCENE VI. i
(m ses gatdti. ) ( « Thyeste. )
Il nVst point de retont ? Rassarez-Tous , moti frère ; Yous rcTerrez bientôt une tète si chère :
C'est de notre union le nce<ud le plus sacré ; Craignez moins que jamais d'eu être séparé,
THTKSTE.
Soyez donc les garans du salut de Thyeste ,
Coupe de nos aïeux , et vous , dieux que j'atteste;
Paisse rotre courroux foudroyer désormais
Le premier de nous deux qui troublera la paix !
Et TOUS , frère aussi cher que ma fille et PUsthène ,
Recevez de ma foi cette preuve certaine.*..
Mais que vois-je , perfide ? Ah grands dieux! quelle horreur I
C'est du sang ! Tout le mien se glace dans mou cœur.
Le soleil s'obscurcit; et la coope sanglante
Semble fuir d'elle-même à cette main tremblante.
Je me meurs. Ah ! mon fils » qu'étes:Vons devenu ?