SCENE IL
ÏQOMÉNÉE, ÉRIXÈWE, SOPHRONTME,
ISMÈNE
I&OMélfBS.
Madame, demeures.... Demeurez, Érixène.
Mérion par sa ijàott yient d'éteindre ma liaîue ; Ainsi ne craignez point ma rencontre en ces lieux ; Tons pouvez y rester sans y blesser mes yeux. Mérion me fut cher , mais de cet infidèle Mes bienfaits redoublés ne firent qu'un rebelle. Vous le savez, l'ingrat, pour prix de ces bienfaits » Osa contre leur roi soulever mes sujets.
Son crime fut de près suivi par son supplice » Et son sang n'a que trop satisfait ma justice i Je l'en vis à regret laver sou attentat ; Mais je devais sa tête à nos lois , à l'état : Et près de vous j'oublie une loi trop sévère , Qui rend de mes pareils la haine héréditaire,
ÉaiXElTE.
Si , content de sa mort, votre haine s'éteint Dans le sang d'un héros dont ce palais est teint « La mienne , que ce sang éternise en mon ame » A votre seul aspect se redouble et' s'enflamme. J'ai vu mon père, hélat! de mille eoops percé ^