‹ Œuvres de CrébillonChapitre 149 sur 158 · I. ^ ai · texte numérisé non relu

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Aa temple oh je Tattends ce jour même Tentraine. Mais , en flattant ses Tœax , dissimulez si bien , Que de tous nos dessems il ne soupçonne rien. ^

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L*entratner aux autels ! Ah ! projet qui m'accable ! Itys j périrait; Itys n'est point coupable.

PÂLAMÈDS.

Il ne Test point, grands dieux! "Né du sang dont il sort. Il Test plus qu*il ne faut pour mériter la mort. Juste ciel I est-ce ainsi que vous vengez an père ? L*un tremble pour la sœur, et l'autre pour le frère ! L'amour triomphe ici! Quoi! dans ces lieux cruels. Il fera donc toujours d'illustres criminels ! Est-ce donc sur des cœurs livrés à la vengeance Qu'il doit un seul moment signaler sa puissance ? Rompez l'indigne joug qui vous tient enchaînés ; Eh ! l'amour est-il fait pour les infortunés ? Il a fait les malheurs de toute #otre race:

Jugez si c'est à vous d'oser lui faire grâce : Songez , pour mieux dompter le feu qui vous surprend , Que le crime qui plait est toujours le plus grand : Faites voir qu'un grand cœur que l'amour peut sédnire Ne manque à son devoir que pour mieux s'en instruire: Ne vons attirez point le reproche honteux D'avoir pu mériter d'être si malheureux.

Peut-être sans l'amour %eriez-vons plus sévèrer. Vous savez sur les fils si l'on poursuit les pèrea. Songez , si le supplice en est trop odieux »

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