SCÈNE VIL
THÉODAMIE , LÉONIDE.
TRioOAMIE.
Ou somméS'Aous » hélas ! ma chère Léônide ?
Quel astre injurieux en cet climats nous guide ? O TOUS qui nous jetez sur ces bords odieui , Cachez-nous an tyran qui règiie dans ces lieux. Dieux puissansl sautez-nous d*une main ennemie. Quel séjour pour Thyeste et pour Théodamie !
Du sort qui nous poursuit vois quelle est la rigueur. Atrée , après vingt ans rallumant sa fureur. Sous d*aulres intérêts déguisant ce mystère , Arme pour déi»ol(rr Tasile de son frère.
L'infortuné Thyeste, instruit de ce danger, A son tour en secret arme pour se venger.
Flatté du vain espoir de rentrer dans Mycènes Tandis que l'ennemi voguerait rerg Athènes , Ou pendant que CliKlcys, par de puissans efforts , Retiendrait le tyran snr ces funestes bords.
Inutiles projets! inntile espérance !
L'Earipe a tout détruit; plus éTespoir de vengeance : ït c'est ce même amant , ce prince généreux Sans qui nous périssions snr ce ritage sffreux ,