II. tr
|-B.~n'' d'oii l'on déduit
"•-NV?- Ce riip|)url R„ esl |i<ir hypotlièsc plus petil ijue l'uiiiltS: un doit s'arranger de manière (ju'il en diffère très-peii, de ^ ou ^ environ. S'il en était autrement, on modifierait la force directrice statique en faisant varier la dislance des deux points d'altarhe au plafond. On peut poser
B„=siii;
et calculer l'angle z, plus petit que ()0 degrés, qui satisfait à cette équation. Cet angle étant connu et le barreau uimanté élanl toujours dans la seconde position, c'est-à-dire dans le méridien magnétique avec son pôle austral dirigé vers le sud. faisons tourner l'alidade AA, qui supporte l'étricr, d'im angle de 90" — ;: et abandonnons l'appiireil à lui-même. 11 |)reudra une certaine position d'équibbre dans laquelle la ligne des points d'attache des deux lils fera avec sa direction primitive un angle x. Soit NS (fig. -j^ô) le méridien magnétique qui rontenail d'abord l'axe magnétique du barreau. On a fait tourner le barreau d'un angle NOB = <)o"— -•. Comme la terre tend Si amener le barreau dans le méri- Fig. ..G. dien magnétique, le pAle boréal B en S, le bar-
reau aimanté fera tourner l'appareil dans le même sens d'un angle X dès que l'appareil sera abandonné ii lui-même. L'angle NOB' est donc égal à x + ^o' — z, et la condition d'équilibre sera
M„sinaT=-= KoSin (x-i- 90° — z) on bien
.sin j;'^sinisin(aî + 90° — -) = sin;i'os(iC — ;) = sin z (coszcos j; -j- sin x sin z).
On tire de là, en multipliant sinarpar i =cos^2 + sin22,
sin X cos^ z = sin z cos z cos 0? ou tanga; = tangz et x=-z.
Donc l'angle NOB' est droit, et la nouvelle position d'équilibre est perpendiculaire au plan du méridien magnétique.
Celte opération est susceptible d'une vérification. L'appareil tout entier ayant tourné d'un angle z, la normale au miroir a aussi tourné du même angle. Donc, si l'on fait tourner d'un angle z et en sens contraire de la rotation précédente l'alidade bb, qui entraine avec elle le miroir, on devra voir la division G venir coïncider avec la croisée des fils du réticule de la lunette. Si cette vérification ne se faisait pas, il faudrait recommencer les opérations précédentes.
Les coadilions que nous venons d'indiquer étant remplies, l'appareil se trouve dans son état initial. Les opérations qu'on a exécutées ont une certaine durée, et il faut rapporter tous les résultats * à une môme époque. Il est nécessaire de déterminer pour cette époque la déclinaison magnétique à l'aide du magnétomètre à un seul fil, ou seulement de remarquer la division devant laquelle se trouve Taiguille d'une boussole qui donne les variations de déclinaison, afin qu'on puisse connaître cette variation au bout d'une époque quelconque.
330. marclie de» observations. — moyen d'en déduire les variations d'intensité* — L'appareil étant abandonné à luimême finira par se déranger pour deuv raisons : d'abord parce que l'intensité magnétique du globe change, ensuite parce que la déclinaison change. La déviation de lappareil se mesurera facilement à l'aide de la lunette, du miroir et de la règle divisée. Il s'agit de voir comment on peut en déduire les variations de la composante horizontale de l'intensité du magnétisme terrestre.
Remarquons, en passant, que le magnétomètre à deux fils pourrait servir à la mesure de l'intensité absolue, mais il faudrait faire pour cela des opérations assez compliquées. D'ailleurs les résultats auxquels on arrive sont moins exacts que ceux que fournit le magnétomètre à un seul fil; aussi nous ne dirons rien de ces opérations,
MKSUKE DE S0^ INTENSiTK. 569
et nouK allons tout de suite nous occuper de la mesure des variations d'intensité.
Supposons qu'à un certain instant on observe à l'aide de ia lunette une déviation p : cela veut dire que tout l'appareil a tourné d'un angle p à partir de la direction initiale OL (lig. aay); par conséquent i'a\c magnétique a aussi tourné du même angle, et l'on a BCB' =^p. Cet angle peut être situé d'un côté ou de l'autre de AB. Regardons-le comme positif lorsqu'il sera compris dans l'angle BCS et comme négatif lorsqu'il sera dirigé dans l'angle BCN. Supposons qu'en outre le plan du méridien magnétique ait tourné à partir de sa position initiale NS d'un angle NCN'=y positif dans le sens de la flèche. Cet angle est donné par la boussole des variations ou le magnétomèlre à un seul fll. Menons ab perpendiculaire à CS', nous aurons BCA = q ; donc iCB' =p — g et ^•«- "'!■ l'angle B'CN' est évidemment égal à
90"+;» — ^. Dans la position ACB, la ligne qui joint les deux points d'attache faisait avec sa position de repos un angle z; cet an^e est donc maintenant z+p. En supposant que le rapport du moment magnétique au moment statique soit devenu R = rB,, l'équation d'équilibre est
sin(î-|-p) = rB,8in(9o''+p — y),
el, comme B„-=sinr, on a
Ainsi ce rap|>or[ r est entièrement connu. Nous avons posé