‹ Œuvres de É. Verdet (volume 3)Chapitre 3 sur 130 · V--- % car l'axe optique passe parla division G et l'axe de · texte numérisé non relu

V--- % car l'axe optique passe parla division G et l'axe de

rotation du magnétomètre, tandis que l'axe magnétique passe par la division .M^, ou plutôt il passerait par cette division si la torsion n'existait |)as. Remarquons que l'angle V est ici mesuré dans le cercle de rayon i. Quanta M„, sa valeur sera donnée par l'équation

'Al, = (i + /0(S, -(t)-T.

dans laquelle a et T sont connus. On aura donc

Si a l'angle V on ajoute l'angle ((ue fait l'axe opti(|ue du théodolite avec la méridienne astronomitpie dont l'azimut est connu par rapport à la mire placée à l'extérieur de l'observatoire, on aura la valeur de la déclinaison absolue.

Dans les opérations que nous venons de décrire, il y a six lectures à faire, celles des divisions S„, S,, S^, S^. S,', S2, outre celle de l'angle A*. Ces observations auront une durée assez grande pour que.

MESURE DE LA URCLIN.USOi\ ABSOUliE. 513

pendant ce tenip, la déclinaison ait varié d'une manière appri.'ciable; il est donc nécessaire de faire éprouver i|uel(|ue!i correclinns aux résultats de l'observation. On peut pour cela employer deux moyens : opérer par In méthode des alternalives. te ijui augmente encore le nombre des lectures, ou bien se servir d'uu autre barreau aimanté destiné à donner les variations <|ui alTeelent la déclinaison. On corrige alors, d'après les indications de ce scrond appareil, les valeurs des angles S„. S,, S.j. S,', S,', Si. en les ra{>|)ortant à l'époque moyenne des observations.

305. fTalcul déanltlf d«« •bservatloBB. — Il y a encore une autre correction à faire, l/angle V, auquel nous sommes [mrvenuK précédemment, mesuit; l'angle que fait avec l'axe optique de la lunette l'axe magnéti((ue de l'aiinanl. lorsque la lunette vis<^ sur la mire intérieure. On cunnaît de plus l'nngle dont le sommet est sur l'axe vertical de rotation du théodolite et dont les côtés aboutissent aux deu\ mires inlérieurc et extérieure, anjjle que nous avons désigné déjà par z; l'angle que l'iui a besoin de connaître pour l'ajouter jk V ou l'en retrancher est l'angle que fait l'axe optique de la lunette visant la mire intérieure avec la ligne qui va de la mire extérieure à un point de l'axe vertical de rotation du tbéodolîte, tous ces angles étant supposés projetés ''■ï '"'•- sur un plan horizontal. Or cet angle

peut se déduire des données précédentes, comme nous allons l'indiquer.

L'angle azimutai des deux mires (|ue nous avons appelé z a son sommet au centre de rotation C, délini plus haut, et ses extrémités sur la mire M (tjg. ao^) et sur le signal méridien Z. L'angle qu'il faut connaître est l'angle MDZ de l'axe optique de la lunette avec la ligne CDZ dont l'azimut est connu. Dans le triangle (DM on a .MUZ - ti - MCD 4- DM(- - : + DMC.

516 LEÇONS SLK LE MAGNÉTISME TERUESTUE.

Pour faire la correction, il faut connaître deux autres éléments. Il faut déterminer les divisions G et G' (jui correspondent au lil à plomb suspendu devant l'objectif avant et après le retournement de la lu-

nette. Soit g'-- ; cette longueur sera précisément la dis-

tance (A/ du renire C h une perpendiculaire à l'axe horizontal de rolation menée par le centre 0 de l'objectif. Soit E le point où cette perpendiculaire coupe la ligne GZ. on aura

m\(]- DMK + KiMG.

Or. dans le triangle E.VIG, on a

sin I:MC Œ s[n KMC si M VUiK KM sin w

ou sensiblemeiil

(ÎK EMG pv| sin :.

Mais, dans le triangle (i(i'K,

siu {jvA, sin 2 à lrès-[)eu près: donc

''^"' ~b:\r" KM*

D'autre part, dans le trifuigle OMK, on a

siiiDMK OK sin KOM^^KXf'

ou, à cause de la petitesse de l'augle.

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