COMMUNIQUÉ A LA SOCIÉTÉ PHILOMATHIQUE LE S DÉCEMBRE
(J.VMLESOE CIIMIE ET DE pHmrQVE. i- SKRlt. TOML IU\. PAGE 401.;
Lorsqu'un conducteur est traversé par un courant induit instantané, il se développe, dans un conducteur voisin, un autre courant instantané, qui a reçu le nom de courant induit du deuxième ordre. Le courant du deuxième ordre peut à son tour induire un courant du troisième ordre, et ainsi de suite. La découverte de ces courants est due à M. Henry, de Philadelphie, qui en a étudié les principales propriétés dans deus. mémoires insérés dans les Transaction* de la Société philosophique américaine, tomes VI et VIII ll) . Il résulte des recherches de ce physicien que les courants induits d'ordres supérieurs n'agissent que très-faiblement sur l'aiguille du galvanomètre, alors même que leur effet physiologique et leur puissance magnétisante sont très-énergiques. Si l'on admet que le sens de l'aimantation d'une aiguille d'acier, soumise à l'influence de ces courants, en fasse connaître la direction, on trouve que chaque courant d'ordre supérieur est de sens contraire au courant instantané par lequel il est induit; niais cette conclusion est complètement dépourvue de rigueur.
En effet, la faiblesse de l'action que les courants induits d'ordres
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