PRÉCÉDENTE
gnou hfr* e\|H ; riencos n° III et n° IV et les expériences n° M cl Vil ^niàs*iit une vérilit-ation qui ne doit pas être négliger.
Dans les expériences n° III et n° IV, j'ai mesuré les rotations produites par deux épaisseurs différentes d'un même morceau de verre pesant; si ces mesures répondaient à des actions magnétiques égales, les rotatiobs devraient être proportionnelles aux épaisseurs, en vertu de l'identité d'action de toutes les tranches de la substance. En réalité, les actions magnétiques n'ont pas été les mêmes dans les deux expériences; mais il est clair que, si les expériences ont été bien faites, les rapports des rotations aux actions magnétiques doivent être proportionnels aux épaisseurs. Or, ces rapports sont respectivement égaux à â,88 et 1,99; en les divisant par les épaisseurs correspondantes 37,9 et 96, on obtient les quotients 0,077 ( -* °>°7^« r'est-à-dire des nombres dont les différences n'excèdent pas les incertitudes des expériences. Les expériences u° VI et n° VII relatives au sulfure de carbone conduisent à la même conclusion. Les rapports des rotations aux actions magnétiques dans ces deux expériences sont 9,4(j et 1 ,79 : en les divisant par les épaisseurs correspondantes lih et 3i, on obtient les quotients o,o56 et o,o55 {1) .
•' It n'aurait pas été possible de comparer directement les rotations produites par deux (.'paisseurs différentes sous l'influence d'une mtone action magnétique, au moins dans le ras du terre pesant. La lumière solaire, eu traversant le verre, réchauffe sensiblcnieul , •*l il eu résulte que le trro* acquiert un pomoir biréfringent sensible dans toute, direction perpendiculaire à celle du rayon de lumière. L'observation sous une épaisseur perpendi- « nlaire à la première épaisseur étudiée est donc impossible tant que c«» pouvoir biréfringent n'a j»as entièrement disparu, et cette disparition «*xigo souvent plus d'une heure.
SUR
DÉVELOPPÉES DA>h LES CORPS TRAKSPAREM8