‹ uvres de É. Verdet (volume 2)Chapitre 118 sur 166 · Preniières expériences de Breivsfer et de Biot · texte numérisé non relu

Preniières expériences de Breivsfer et de Biot

Brewster, dès 181 3, rectifia l'assertion inexacte de Malus, qui croyait que les métaux ne polarisaient pas du tout la lumière naturelle par la réflexion. Il montra qu'il y avait polarisation de la lumière réfléchie en plaçant sur 1<> trajet de cette lumière un polariscope composé d'une lame cristallisée et d'un prisme biréfringent. Il résulte de ses expériences qu'il n'existe aucun angle d'incidence sous lequel la lumière naturelle réfléchie sur les métaux soit entièrement polarisée, que cette lumière réfléchie se comporte connue de la lumière partiellement polarisée dans le plan d'incidence, et qu'il existe un angle d'incidence pour lequel la proportion de lumière polarisée par réflexion atteint une valeur maximum. Si, pour cette incidence, la section principale de l'analyseur est parallèle au plan d'incidence, l'image ordinaire passe par un maximum; si cette section principale fait un angle de 45 degrés avec le plan d'incidence, les deux images sont incolores et d'égale intensité.

Biot vérifia les observations de Brewster et y ajouta la remarque suivante : ^Si la polarisation est incomplète par suite d'une seule réflexion sur une surface métallique, elle peut devenir complète par

Verdet, VI. — Optique physi(|ne. 35

Page 1