‹ uvres de É. Verdet (volume 2)Chapitre 130 sur 166 · Application de la théorie de €aiicliy aux métaux · texte numérisé non relu

Application de la théorie de €aiicliy aux métaux

— L'aj)plication de la théorie de Cauchy aux métaux ne présente pas de difficultés nouvelles. Considérons d'abord le cas où la lumière incidente est polarisée dans le plan d'incidence. Les équations s'établissent comme pour les milieux trans|)arents. La vitesse du point m (hg. 77) dans le mouvement vibratoire de la lunn'ère incidente a

pour expression sin 27r (T+~~r~)' Dans le rayon réfléchi nous admettons une dift'érence de phase due au fait de la réflexion; ce changement de phase est prouvé par l'expérience, et d'ailleurs, s'il était nul, il disparaîtrait dans la suite des calculs qui doivent en

580 RÉFUAION KT HKKi; \(; TION DK l.A lAIMIKHK PULAUISKH.

donner la xalciir. J^a xiles.sc du nioincnient vihratoii'e iM'lléclii est donc, an ponil /// ol au temps t,

I 2» — : ces I '

rsm -ITT i ,.,

Quant au ravou rélract('', l'exjx'rience inonti'e que son inleusih' diminue très-iapideuient dans le second milieu à |)artir de la surface de séparation <'t devient uisensihJe à une très-petite dislance de cette surface. Il est probable que le mouvement de l'c-thcr se coniuiunitpn' aux moh'cules pondérables et se chancre en chaleur. On sait (Mie, lorsqu'un rayon pénètre dans un milieu absorbant, son intensil('' décroît en pi'ogression j]éoméfrn|iii' lorscjue l'épaisseur du milieu ci'oit en progression arithmétique. Si /.' est le ])oint où \r ravon réfracté (uii passe en ni rencontre la surface de S('>paration, la vitesse

du ravon réfracté devra donc contenir dans son e\])ression un fac-

-h.ni'l,leur de la forme e , (Ui, i;onune

cos r

(, cosr (jj, ;,(|||i(M de plus (pie la réfraction introduit une dillérence de pliase égale à ■<^: la vitesse de vibration du ra\on réfracté, au point /// et au temps /. sera donc représentée par

ue ^"^' sin -iTT 7^,4

/ \|^ -t- : cos /•

Pour : = o, la somme (\e^ deu\ pn-uiières vitesses doit être égale à la troisième vitesse, ce (pii donne

Sin 977 ;y-, + /' SIU '}7T ( -r + > ) ^ " ^"1 ^TT 1 -T + ^-.

Il faut de plus (iiie. pour :--(), la somme des d(''rivées des deux premières vitesses prises parraj)portà r soit égale à la dérivée de la troisième vitesse, ('galemenl prise par rapport à ,■ , ce (pu donne la seconde équation

277 ces/ / •>77('C()Sf /' , ^

^ COS 9 77 7,, ■ c- COS 977 ,y, + c

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