‹ uvres de Édouard GrenierChapitre 115 sur 128 · LIVRE DEUXIEME · texte numérisé non relu

LIVRE DEUXIEME

Why leave so thy homely hearth ?

— To see the wonders of tbe Earth.

Jùngling und Mann, sogar der Greise Hat viel zu lernen auf die Reise.

L^ FLEUX T>ES TiUI'^LES

Pleur des raines, fleur sans nom, Que sous mes pas j'ai rencontrée Sur les dalles du Parthénon, Fleur des ruines, fleur sacrée 1

F. y VOYAGE

D'où viens-tu? Quel oiseau du ciel, Quelle brise cà l'aile féconde, Quelle abeille cherchant son miel, T'a semée ici loin du monde ?

Fidèle amante des débris Qui, dans cette froide altitude, Sous ces marbres épars, fleuris Pour embaumer la solitude.

Ne sais-tu pas que c'est l'hiver?

VoisI Toutes tes sœurs dans la plaine Ont perdu leur corolle hier.

Et le vent a semé la graine.

Puisque en vain tu fleuris si tard, Viens mourir sur mon cœur qui t'aime De la poésie et de l'art N'es-tu pas le plus pur emblème ?

SUTi. t/X FTl^GCSCE'X.T 'DE 'BOV^C'BE

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