L1V%E III
tAu manoir, 5 septembre jSjc).
W H ! pourquoi donc la mort ne m'a-t-elle pas prise? A quoi bon vivre encor lorsqu'en vous tout se brise ? O mon père! ô ma mère! et vous, anges du ciel! Que ne m'arrachez-vous à ce globe mortel ! Prenez pitié de moi ! Voyez combien je souffre ! Comme le naufragé suspendu sur le gouffre, Qui ne voit nulle part de rivage et de port. Laissez-moi me glisser lentement dans la mort!
[\Ccvie date, le soir.
Non! non! le désespoir, la plainte, sont d'un lâche. Je veux jusqu'à la lin remplir toute ma tâche. Acceptons le destin tel que Dieu nous le fit.