‹ uvres de Édouard GrenierChapitre 61 sur 128 · D^'N.S L^ 'H.UIT · texte numérisé non relu

D^'N.S L^ 'H.UIT

i-A nuit tombe; le lis exhale Ses plus doux parfums dans la nuit; La rosée à chaque pétale Suspend une larme sans bruit.

Tout se tait : ce calme m'oppresse :

Le ciel me semble un grand linceul.

Chers morts, que cherche ma tendresse, Comme vous m'avez laissé seul!

Tout là-bas une étoile monte Dans ce grand désert du ciel noir...

Coulez, mes pleurs, coulez sans honte 1 L'étoile seule peut vous voir...

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SOIsL'METS

^i LJi T)UCHESSE I. %.

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