‹ uvres de Édouard GrenierChapitre 65 sur 128 · LOUIS T>E %0'K,CH^UT · texte numérisé non relu

LOUIS T>E %0'K,CH^UT

V>E n'est pas seulement pour vous que je vous aime, Ami! par plus d'un nœud nos deux cœurs sont liés : C'est l'art, la liberté, le sol natal lui-même, Et le charmant réseau des mêmes amitiés.

La vie à tout moment nous disperse et nous sème. Mais si l'on se rencontre, alors les deux moitiés Se rejoignent; le cœur reprend son ancien thème, Et chante les vieux airs, qu'on croyait oubliés.

On se serre la main ; puis l'on se quitte encore ; O n se dit : Au revoir ! Mais où ? quand ? On l'ignore. C'est peut-être demain, peut-être est-ce jamais !

Heureux qui, révélant son âme tout entière, *

N'a pas à dire un jour sur une froide pierre : Pauvre ami ! s'il avait su combien je l'aimais 1

Paris, dècemhre iSSo. ■

'DECOUX^GE^E'N.T

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