CHAPITRE IV. - ARMILLE
Pour résoudre ces éqUÂliôns, on supposera en premier lieu, suivant la méthode connue,
OLi :=. bie^'^.
Les quantités fr|, b^, 6,, ..., b^ sont des constantes indéterminées, ainsi que Texposant A. Il est facile de voir que ces valeurs de a,, a^, a,, ..., a„ satisfont aux équations différentielles, si Ton a les conditions suivantes :
Soit
b,h =r -;(^/-i — 2bi-{-bi^i),
h ni
on aura, en commençant par la dernière équation,
(1) On peut présenter d'une manière moins synthétique le raisonnement par lequel Fourier obtient les différentes solutions de ce système. Substituons à ^ la variable u défînie
11 en résulte que Ton peut prendre pour 6,, 6,, 6,, .... 6/, ..., b^ les n sinus consécutifs que Ton obtient en divisant la circonférence entière 17: en un nombre n de parties égales. En effet, en appelant u
l'arc 2 -> les quantités
sînofi, sin I f<» sinai/, ..., sm(/i — i)//,
qui sont en nombre /i, appartiennent, comme on le sait, à une série récurrente dont l'échelle de relation a deux termes, savoir acosw et — r, en sorte que l'on a toujours la condition
siniw =: a cosi/ sin(i — i)m — sin(/ — a)//.
On prendra donc pour 6,, i^, 6,, .. ., b^, ..., b^ les quantités
sino//, sinii/, sin2<i, ..., sin(/t — i)u^
par la relation
^ -f- 2 = 2C0Sli;
il sera toujours possible de trouver deux constantes A et B, telles que l'on ait
^i = AcosoM -h B sine u = A, hi = A cos I M + B sin I u ;
alors les équations précédentes, employées à partir de la troisième, nous donneront
^3=x\cos2t/ +Bsin2u,
bi = Acos(« — i)« ■+■ Bsin(/ — i)tt,
bn= Acos(/i — \)u H- Bsin(/i — i)«.
Les deux premières équations nous donneraient ensuite
^1 = A cos //M -+- B sin//«,
bi= X cos(/i -h i)« H- Bsin(/i -i- i)u.
En égalant les deux expressions différentes auxquelles on est ainsi conduit pour b^ ci
pour ^s, on trouve
. //M r . . nu nu 1
sm — I A sm — — B cos — = o,
. nu V . . n -^ 7, // -h 2 "1 sm — A sm m — B cos « j = o.
Comme les constantes A et B ue sont pas nulles simultanément, on reconnaîtra aisément