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CHAPITRE VI. — CYLINDRE SOLIDE

celles que présente le mouvement de la chaleur dans une masse sphérique. On reconnaît d'abord qu'il y a une infinité d'états particuliers dans chacun desquels les rapports établis entre les températures initiales se conservent jusqu'à la fin du refroidissement. Lorsque l'état initial ne coïncide pas avec un des états simples» il est toujours composé de plusieurs d'entre eux, et les rapports des températures changent continuellement à mesure que le temps augmente. En général, le solide arrive bientôt à cet état où les températures des différentes couches décroissent continuellement en conservant les mêmes rapports. Lorsque le rayon X est très petit, on trouve que les tempéra-

tures décroissent proportionnellement à la fraction e ^ (*). Si, au contraire, ce rayon X a une valeur extrêmement grande, l'exposant de e dans le terme qui représente le système final des températures contient le carré du rayon total. On voit par là comment la dimension du solide influe sur la vitesse finale du refroidissement (^). Si la température du cylindre dont le rayon est X passe de la valeur A à la

(*) En înlroduisanl les nolations qui figurent. dans les deiLc premières équations de ce

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