DU MOUVEMKNT DE LA CHALEUR DANS UN CUBE SOLIDE
Il nous reste encore à faire usage de l'équation
dv
dt
CD
^'àf*
dz'
qui représente le mouvement de la chaleur dans un solide de forme cubique exposé à l'action de l'air (Sect. Vdu Chapitre H, p. loO). On choisira en premier lieu pour {^ la valeur très simple
e""" cos n jc 0,0% p y cos g z ;
et, en substituant dans la proposée, on aura l'équation de condition
m :=i/{{n*-hp'-h 7*),
la lettre k désignant le coefficient tttt- 11 suit de là que, si Ton met au
lieu de n, p, q des quantités quelconques et si l'on prend pour m la quantité k{n^ -hp^ -h q')^ la valeur précédente de (^ satisfera toujours a l'équation aux différences partielles. On aura donc l'équation
L'état de la questioa exige aussi que, si x change de signe et si v et :; demeurent les mêmes, la fonction ne change point; et que cela ait aussi lieu par rapport à j et par rapport à 5; or la valeur de v satisfait évidemment à ces conditions.
Pour exprimer l'état de la surface, on emploiera lés équations suivantes :
(h) { dtK^ +/m' = o,
ov
az
Elles doivent être satisfaites (*) lorsque Ton a a? = ii-a, ou y==hr7, ou z=^±a. On prend le centre du cube pour l'origine des coordonnées et le côté est désigné par ia.
La première des équations [h) donne
h n%\\\nx ç,o%py ç,o%qz -h r^ cos/^J:^cos/?/ cos</5 — o
ou
h zç. n tang/io: 4- îT = o,
équation qui doit avoir lieu lorsque x = ±a{^).
Il en résulte que Ton ne peut pas prendre pour n une valeur quelconque, mais que cette quantité doit satisfaire a la condition
h /m tang/2^ =z —a.
( * ) Plus exaclement, on doit avoir
K -; — \-/iv= o
pour .r = « et
— K -T — h //(' = o ox
pour X = — a, et cela, quels que soient j- et z. Cet énoncé s'étend de lui-même aux deux autres équations. G. D.
(*) Avec correspondance des signes, c'est-à-dire on doit prendre j? = -h a s'il s'agit de
l'équation
// — n tang «.r h- — = o,
ot .r = — a dans le cas contraire. G. D.