‹ Œuvres de FourierChapitre 46 sur 350 · AS A · texte numérisé non relu

AS A

« ne

La première quantité est plus grande que la seconde, dans le rapport

de 3 -t- . - ^ ' • K

Il faut donc, pour entretenir à la température b le solide dont la superficie communique immédiatement à l'air, plus dtî trois fois autant de chaleur qu'il n'en faudrait pour le maintenir à la même température h lorsque l'extrême surface n'est pas adhérente, mais distante du solide d'un intervalle quelconque rempli d'air.

Si l'on suppose que l'épaisseur e est infiniment petite, le rapport des quantités de chaleur perdues sera 3, ce qui aurait encore lieu si la conducibilité K était infiniment grande.

On se rend facilement raison de ce résultat; car, la chaleur ne pouvant s'échapper dans l'air extérieur sans pénétrer plusieurs surfaces, la quantité qui s'en écoule doit être d'autant moindre que le nombre

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