A SON ALTËSSË SÉRÉNISSIME LE DUC CHARLES- EUGÈNE DE WURTEMBERG
Le 6 fdrrier 1744*
iVIonsieur mon cousin, recelez ces a^is que je vous donne comme une véritable marque de ma tendresse, et soyez persuadé que je ne vous en aurais jamais donné de semblables, sans la ihattte idée que vos yertus et vos talents m'ont donnée de votre persomie. Regardez^moi comme votre véritable ami, en qui vous pouves prendbre confiance, et qui vous estime assez pour ne vous jamais déguiser U vérité. Je n'ai qa*un intérêt qni m*attache à vous, c*est celui de Thonneur; je crois le mien engagé à vous voir chéri de vos peuples et admiré de toute TEurope, à vous voir heureux de cette sorte de bonheur que Ton se procure à soi*mème, et d'entendre qu une voix unanime jusiiGe le jugement que j'ai fait du prince de WurtcmLcrg, (ju'cu lui la vertu précédait le nombre des années.» J'attends avec impatience le moment de
* J« «nis jcnnc, il est vrai; maîa aux imtê bien née» La Ttlew D*atlcad pas le nombre des années.
Comaillt, le Cid, «nie II, ccêm U,