LE CONCILE DE BASLE
n'a cure,
et passe à dure,
de présent endure
sur qui peu dure
et pour les lieux,
m'aistDieuxM
> La fin manque.
Je fus indigne serviteur.
Au temps de ma prime jeunesse,
De Foultrepasse de valeur,
La joye de mon povre cœur.
Ma parassouvie maistresse;
Mais la mort, par sa grant rudesse,
Envieuse de nostre bien.
Prit son corps et laissa le mien.
Comblé de mort et agrevé
Plus qu'on ne pourroit concepvoir,
Souffrant tourment comme un dampné.
Désirant de non estre né,
Je fus ainsi qu*en désespoir
Le plus dolant qu'on pourroit voir
De tous ceux que nature a fait,
Par la mort qui m'avoit deffait.
Elle deffit premiers ma dame.
Ma cbierté et mlionneur mondain, Et enversa et mit soubs la lame Bonté, douceur, et bruit et famé;
> Publié d'après le ms. de la BibL.de Bourgogne, 21590, ooUationDé sur les ms. de Paris, Bibl. de TArsenal, lY , 314 et Bibl. imp. 15216.