L£G(»«CILE
.... Totrefait bien faire savoir ravoir.
Afin que par
Nagaires
Et selon
Je vous con
Que le fondement
Toutesvoies
Et m'en desp '
Sy le verrez-vous clèrement.
Maintenant et bien voua aouviengne
De la matière, quoy qu'aviengne :
Elle est escripte en pluseurs lieux;
Si Dieu plaist, vous en vaudrez mieux.
C'est une bonne matière,
Or entendez bien la manière.
Ex pace dititia, ex âivitiis
Superiia, ex sup&rbia gmerre^
Ex guerra pauperta^, ex
Paupertate humilitas, ex Aumiliiate
Pax.
De paix naist ricbease sur terre«
De richesse orgueil, d'orgueil guerre.
De guerre vient povreté.
De povreté humilité,
Mais d'humilité revient paix.
Loys ces dire onoques mais * :
Vous avez eu grand seignourie
> Ce vers est aisé à rétablir:
Et m*en desplaiat très-grandement,
> Il faut peut-être lire :
Il me loist te dire oncques mais :
DE &ÂSLE. 47
Soubs inoy, tant que m'avez nourrie, Mais puis que ne me recognustes Et que d'orgueil hordié ^ fustes, La guerre vous a court tenue Par quoy pauvre estes devenue.
Sy vous convient humilier, S*à vous me voulez ralier :
Nul meilleur conseil, je n'y voy.
amour, ne charité
dez votre humilité.
veult Paix parler.
BÉFCBMATION.
'. roie plus celer
de ce qui me semble
n'auront jà paix ensemble.
un costé n'amolie
et vers Dieu s'humilie
... à Dieu, comme pense, tant faire . . . mais qui vous font tant traire
humblement
JG dy seurement
.... lieu et qu'ils se vissent *
je croy qu'ils fissent
bonne conclusion
imagination, ,
. seroitleplusbrief;
et voit-on le grief,
> Hwrdié, possédée.
« Peat-ôtre rencontrait-on dans ces vers mutilés le vœu plus ou moins voilé de voir le roi de France et le duc de Bourgogne se rencontrer et oonclure la paix. I.e traité dArras était déjà dans toutes les prévisions.