TOI. TI
vaULtKk D'AttOUA.
Qu*au puits du fis piMbnt d'enfer Soies-tu d&mpnft 0* Lueiié^.
Désespéré, sur foy j«r claiiie, BouTant' coinihé une &fne dilmpnée ; Car n*ay cerveau , ne veine en rftme , Qui ne deschiré, feiide et pasme.
Par cuisant douleur forcenée.
Donc, soit folle ou désordonnée, Je n*ay souqy comme on la prenge, Mais que Dieu de ton corps me venge.
Maudite avec Gain soit llieure.
Quant terre te porte et soubstient, Et quand Dieu tant souffre et demeure Que terre ou enfer ne deveure Ton corps, ainsi qu'Q appartient; Car d*autant que le ciel contient Jusqu'en enfer le plus abisme, N*est rien qui soit si plein de crime.
Traître qui dieu d'Àmdurs te nommes.
Pense et avise qui tu soies.
N*es-tu pas traXsseur des hommes.
Le murdrief qui les corps assommes, Dont au coeur tu promets les joies?
Tu Tes envers moy toutesvoies S) très-cruel et si horrible Que Tamende en est impossible.
Hélas! tu as en un moment Murdri, deffait par ton envie.
' 0, avec.
> Mouvant (du latin : ro^mu], suppllani
rOULTBÉ irÂlIOM. 83
Ce quo tu as tant cbèfament Flatté, nourri aongneumnient .
Longtemps par douceur assouvie :
C*6st ma dolente et pcrrre vie Qui meurt et fine en droite lage Par fausseté de Uax courage*.
Faux ypocrite^ tu nçùê bien
Comment à ta flattant requeste
Mon cœur, mon corps et tout le mien
Se donna tout à estre tien
Sur Tespoir de meilleur coaqueste ;
Puis en tralson deshonneste
Tu Tiens murdrir comme oubliant
Le corps que tu requis riant.
Et ne fa pas suffi d'emprendre Sur moy qui bien n'eus oncqutfi point, Mais es Tenu rober et prendre, CroTer im autre coeur et fendre.
Dont le mien se tendt en point Dont toy, morti jour et heure et point Soit maudit et fortune aussi, Quant Dieu Ta souffert estre ainsi.
Au moins puisqu^n si grief malheur Mourir me falloit malheuiwx»
Que tu eusses en ta Taleur Souffert sans grief et sans douleur L'autre part de deux amoureux!
Xen mourusse bien plus heureux Et me seroit douleur moins forte Mourir seul que la saToir moite.
Mais puisque oodsîon si griefve
As faite de la meilleur part.
rOULTRÉ D*ÂMOUR.
YienB donc, paitae, ocoy et crève La part qui reste, en heure brefve, Qui meurt dolent par le départ ; Car après le mortel espart Qu*a pris un si haut cœur en toy.
Indigne suis de vivre moy.
Donoques, si vilonnie dire Te peut semondre à murdre faire.
Ne provoquer ton cœur à ire , Fay donoques ce que je désire.
Et me viens tuer et deffaire, Et en m'aooordant cest affaire, Je te pardonne tout mon gprief.
Mais que je meure et fine brief. >'
Alors se doulant souspiroit De si parf onde et triste veine , Qu'en tout semblant il se tiroit Devers la mort, et expiroit Son âme avec un peu dlialeine ; Hais Dieu qui de nature humaine Tousjours se monstre vray bergier, Le sauva par son ôscuier,
Lequel, quant le péril de mort Estoit dehors et passé tout.
Posé qu'il y eust desconfort.
Douleurs et cris à tel effort Que nul n'y sçust trouver le bout.
Tout ainsi comme un pot qui bout Par trop feu verse sa liqueur.
Tout ainsi luy bouilloit le cœur;
Et convenoit par surondanee D'amertume trop entassée,
roULTRÂ D*AMOUR. 85
Que la insouffrable abondanoe De douleur et de desplaisanoe, Panny les yeux fust enchâssée; Ou s'elle ne prenoit passée Panny les yeux pour estre hors , Le cœur crevoit dedans le corps.
Lors rendoit larmes une mer Et temissoit en plours sa face»
Et puis par un regret amer Beprit arrière à réclamer :
c Hémy ! hé Dieu ! hémy ! hélasse!
< N'aurai-je jamais tant de grâce
< Que je puisse mourir pleurant
c Plustost que vivre ainsi mourant! >
Quant Fescuier perçut sa plainte Si très-aigre et desmesurée , Et avoit en partie crainte Selon la vilonnie maintCr Que Fortune ne fust irée; Lors a sa bouche près tirée Et luy a dit ces mots sans plus* Pour le blasmer de son mésus :
c Haï sire, que de grans oultrages t Vostre langue a aujourdliuy descouché, t Ne quel mésus de fols langages , c Maudissons folles, mots volages • Vous sont saillis de vostre bouche !
i Vous ne savez combien il touche
< A Dieu, ny à Fortune aussi « De vilonner Amours ainsi.
< Amours n'est pas chose à maudire.
« Dieu mesmes Amours honnoura
96 l*qdltr£ d*amour.
( Et nous momitm par son mutira fl Que mort et vif, aftna le despire,
< Subjet d'amour il demoura,
< Et par oe point vmie amour a
< Geste ezoeUenoe enoor au troane € D'avoir dea Tertos la GQuronne.
i Donoques d'Amoun palier ainsi, « J'ay peur que Dieu ne vous eonfonde.
i Sy en aurez à faire aussy i Avant qu'il soit longtemps û^icy^ i Ou loy fauldra sur quoy me fonde i D'amour de Dieu, d^amour du ipoude.
c Le prenne un oœur ainsi qu^ veut, « NV a nul qui passer s'en peut. »
Alors plus que demi bonteux D'estre repris de sa folie, Il ouvrit un regard piteu3( Et prioit plus qu'assez doubtcmx, Que l'offence en fust abolie.
Disant : c H$1{M9! ipéiancQlie « Et deuil qui ne pouvoit crever, « M'ont fiiit la bouche ainsi rAver.
t D'avis, de sens, ne de mémoire « Je ne dis onc d'Amour pultrage; i Mais la doi^eur e^ moy notoke « Comme d'u^e &me en purgatoire € M'a fait crier ft hautp rage; f Donc, quant une âme qui enrage i Crie et blwpkèiQ^ et Dieu l'eimuie, « Bien faut qu'Amour du mesmes use*
VOULIVÈ P'AMOUa. 87
c Amour n'est pas, j*ft7 1
i Comme les faonuMs si laoïtel ^
c Qu'à chascun coup il prist vengeanoe
€ D'un homme qui par dasplaisamce
< Diroit un mot ou tel ou quel }
c Mesdiief feroit, s'il estoit tel.
c Bonté de haut seigneur peut plus
• Qu'offenoe d'un çeryAnt', c^-jup*
i Sy me rappelle et me révoque»
c De tout mesdit, de toute offenoOr c Qui d'aventure le provoque, « Et son doux nom arrière invoque 4 Pour confort, gr&ce et assistence ; c Hais comme un qui jamais ne pense* I Oarir de mes piteuses larmes, « Je luy vais rendre icy mes armes. »
Alors il desbouda luy-mesmes Son hamas et le mit illeoques.
En fondant larmes si extrêmes Qu'il n'est cœur d'hommes, ne de femmes^ Si dur qu'il n'en plourast aveoquee.
Puis offroit lors, expirant presques, Hamas, escu, hache et bannière Pbrlant à luy en tel manière!
« Amour, après injure mainte
c Dite en rêvant douleur mortelle,
c Encontro ta haute9se sainte
c Que tout le monde honore en crainte,
c Dont du meffi^itje me rappelle,
i Je viens ipy en ta chapelle
* Martel, courroucé, violent.
' SergaiU, maanserit de Florence.
rOULTRÉ D*ÂMOUR.
Ta douce merci requérir Pour giftoe et pardon acquérir.
Haut puissant dieu des cœurs humains.
Très-humblement te regratie
De tous tes biens dont j*ay eu mains
Promis, livrés entre mes mains,
Et en loue ta courtoisie
Et de bon cœur te remercie
De mon heur puisque ainsi vient
Que du mal louer se convient.
Mais affin que le monde sache Partout où on en parlera, Quel honneur, quel proffit, quel grâce Xay trouvé oncques en ta face, Sur quoy maint cœur murmurera.
Sire, quand ne te desplaira Que j'en die ce que je doy Je monstreray icy de quoy.
Jadis m'envoyas ce hamas.
Noble en vertu et en trempure.
Et me requis, s'oublie n'as , De maintenir icy ton pas Contre toute maie aventure ; Donc, quant fortune et sa pointure M'auroient bien esprouvé à droit.
Mon cœur aurdt ce qu'il voudroit.
Or l'ay gardé à ta requeste.
Tant qu'il n'y a plus qu'esprouver.
Et suis au bout de ceste queste
Sans fruit, sans gain et sans conqueste,
L'OULTRÉ D'AMOUR.
Povre flans jamais relever ; Car perdu est ce que trouver Jamais ne pourra conquérant, Ne moy, ne autre cœur quérant.
Donc, quant le bien que je cherchoie Je voy que je ne puis ravoir, Com dolent homme que j'en soie.
Mais est en pardurable joie, (Plaise à Dieu que j'en die voir ! ) Pour monstrer par loyal debvoir Que jamais n'auray d'autre envie.
Mes armes rens en pleine vie.
Car ne suis digne, ne ne veuil De porter jamais telles armes ; Mais est mon droit de vivre en deuil De porter noir, de baisser l'œil Et de noyer mon corps en larmes, Et entre les dolentes armes Crier merci de tout à Dieu Disant : c Adieu, amour, adieu! »
Puis en jetant devers les cieux Son regard en triste apparence, Le digne autel, voyant mes yeux, Baisoit pour cuider faire mieux.
En toute honneur et révérence.
Et le hamas dont la présence Estoit im riche et cher cattel * Demeura là devant l'autel ;
Dont Tarmet, quant je m'en advise.
Se nommoii parfaite espérance.
ÙUM, objet.
00 rOULTBÉ D'AMOUR.
Et les deux gardes par devise Se nommoient noble mirepriie; Les avant-bras sont oiêmranee; Et contre get d'espée ou lance Dont fortune a maint abattu, L*escu avoit à nom vefi%.
Puis le dessus de la euiraoe Avoit à nom trU-haui wmMr, Et le dessoubs êipair i$ grâee; Les gantdets : Jlerié, amdaee; Grève et cuissars^ /orc$ et tàhir ; Et les soUersS à mon savoir, Portoient le nom àe fermeté Contre Tenvay d'adversité.
Sa cotte d'armes riche et chière Eut nom souvenance excellente^ Sa hache : Uanté entière; Et puis, me semble, sa bannière S'appeloit riche et hante attente, Et au dernier à mon entente L'espée avoit nom courage Pour contre danger faire rage.
Mais pour un parement au temple Et pour donner tousjours mémoire De cestui qui par douleur ample Estoit vray miroer et exemple Des fortunes le plus notoire, Amour pour croistre plus sa gloire Le fit tout mettre en un spectacle Au plus près de son tabernacle.
> Les solers. De là notre mot moderne : souliers. On lit : Us sour^ lerets, dans le manuBcrit de VArsenal.
rOULTRÉ D*AMOUR. 91
Mais comme un lointain pèlerin Qui ne pense à reveoir jamais Un saint delà le cours marin, Mais offre un cierge ou un florin Au départir pour tous ses mes S Ainsi offroit, je tous promets, Cestui dolant d'un vouloir net Par gprand chierté son ooffinet.
Donc, quel trésor, ne quelle chose Qu'il y pouYoit fiYoir dedens.
Je veuil bien que ohascun y glose; Hais autrement je ne Texpose.
Il me suffit que je Tentens, Mais il peut estre qu'entres gens Aucuns à part me trouveroie.
Je le diroie ou non feroie.
Lors toute aon offrande £ûte, Son adieu dit, le congpié pris, n ne restoit pour la par&ite Rien que choisir lieu de retraite Ou là ou hors de ce pourpris.
Je croy que luy d'amours espris, Envis s'accordant au départ, Mieux aimoit léens qu'autre part.
Sy n'en bougea de longue çspace.
Ne luy, ne l'escuier ^tussi.
Mais s'entrefirent mainte embrasse Par souvenir de douleur lasse, Quand leur mal les poingnoit ainsi.
Sy ouy s en la fin cçci
Jfe»! droits, rederaiices.
n rOULTRÉ D'AMOUR.
Que le dolant dUoit ces termes.
Moitié à eec» moitié à lennee :
LE CHBYALIBB.
Or, 8uis-je, hélas ! le plus du monde
Sur tous les autres fils des hommes
Celuy en qui croist et suronde
Plus de mortelle aigreur parfonde i
Et de douleurs plus larges sommes,
Dont cy assis là où nous sommes»
Je Touldrois non estre né
Pour estre non si fortuné.
l'bsouibb.
Les divers hommes ont diverses i
Douleurs, annuis desconfortables.
Et croy bien qu'entre les perverses Vos fortunes vous sont adverses Et à grant peine supportables ; Mais plus ont hommes cœurs notables Que mieux leur duit et affiert bien De savoir porter mal et bien.
LB CHBVALIBB.
Quoy que me duise et affière, Ne quel je soie de valeur.
Puisque la mort diverse et fière M*a desrobé ma joye entière Et destiné tout à malheur.
C'est peu de &it que de mon cœur Qui a perdu sa soustenance.
Pour luy chargier telle ordonnance.
L'OULTRÉ D'AMOUR. 93
LBSCUIBB.
Je ne vous charge de riens faire.
Fors le meilleur pour vostre mieux; Car plaindre et mesmes se deffidre Pour un mort qu'on ne peut reffaire, Ne ravoir jamais en nuls lieux Qui en debvroit tirer ses yeux Et faire Dieu de tort citer, Sy ne peut-il ressusciter.
LB CHBVALIBR.
Hélas ! vous semble-il donc duisable, Ne chose à haut cœur advenant, Que plaie si ingarissable Soit en mon cœur si tost passable.
Sans en estre plus souvenant?
Certes, je dis dès maintenant.
Et me dust-il Tàme couster.
Mon cœur ne s'en pourroit ester.
l'bscuibb.
Je n'entens pas que ainsi légier Vostre ennuy se pourroit passer ; Mais pour soy-mesmes alégier, Il se fait meilleur abrégier D'un mauvais pas que y repasser.
On doit ses œuvres compasser, Sans faire en deuil trop long séjour :
Il convient vivre plus d'un jour.
LB GHBVALIBB.
Haa! sire, que vous parlez bien En homme qui se sent à aise.
U L OULTRÉ D'AMOUR.
Quant pour perte d*un si haut bien Voulez compas mettre et lien Dedans mon cœur, dont il s*apaise.
Beau doux amy, ne vous desplaise Ce conseil-cy est bon et sage.
Mais il n*est guèred en usage
l'bscuibb.
Il est d'usage et de coustume Qu'un cœur qui pour honneur s'efforce, Peut vaincre sa dure amertume, Sicomme on casse sur Tenclume Fer ou acier par droite force; Et puis, quant bon vouloir renforce, L'un coup sur l'autre hurte et chasse :
Il n'est douleur que l'on ne chasse.
LB CHSYALXBB.
Le deuil en chascun s'amoindrit Selon la vertu du dolant.
Or ont aucuns tel esperit Que plus vivent et plus florit Leur angoisse et se vont dolant, Ainsi qui va en reculant Et ne peut autrement aller :
Il fault ouïr les gens parler.
l'bscuibb.
Je ne vous veuil parler, ne dire Chose que bonne ouïr ne face.
J'ay mesmes part telle en vostre ire Que je n'en cesse de maudire
L OULTRÉ D'AMOUR. 95
Mort et fortune en toute jdace; Mais de voir yostre dolant face De telle tristeâse abattuoi (Test une pitié qui me tue.
LB CHByALIBB.
Dolente face et très-piteuse, Bien a parlé qui ainsi dit.
Et scelle n*estoit marmiteuse\ Pâle, sèche et peu déliteuse.
Bien debvroie estre un corps maudit ; Car sans faire gramment de dit.
Il n'a visage un, soubs le ciel, Dont le cœur boive tant de fiel.
l'bsguibb.
Je sçay de vray que vostre cœur Boit de Tamer plus qu*oncques ftme, Et que maint annuy et rancueur Vous meuvent à plainte et à pleur Cent foys le jour la dolente àme.
Je ne vous donne tort, ne blasme D*en flaire aucune plainte grief ve.
Mais trop y penser nuit et griève.
LB CHBVALIBR.
Comment pourroit loiauté dliomme Qui auroit tant perdu que j'ay, Et eust-il tout le sens de Rome, Dormir en paix jamais un somme
*■ Marmiieuse, triste. Ce mot figure encore avec cette signification dans le Dictionnaire de Trévoux.
96 LOULTRÉ ITÂMODR.
Et non penser en tel eamay t Ne plaise à Dieu que oest essay Se face en moy jamais nulle heure :
Ce m^est plus joie que j'en pleure.
l'bbcuisb.
Si par penser qui vous^évie, Ne pour pleurer, crier, ne plaindre , Vous la pussiez ravoir en vie. Je vous souffrisse vostre envie Par pleurs et pas souspirs esteindre ; Mais là ne pouvez vous attaindre :
Autant luy sert le plour d*amy Qu*un rire de son ennemy.
LB OHEVAIiin*
Quant raison, honneur et droiture Chascune à ce s^accorderoit.
Ce qui seroit fort d'aventure, Toutesvoies en ce cas nature Jamais s'accorder n'y pourroit.
Je vous requiers : parlez à droit Et ne m'alez ces mots quérant; Car ils ne portent nul garant.
l'bscuibb.
Ce poise moy que garantise Mes mots ne portent plus experte.
S'il en pouvoit estre à ma guise, Douleur mainte en vous se ratise, Qui bien tost seroit peu apperte ; Mais vous vous en irez en perte,
L*OULTRÉ D* AMOUR. 97
Tant longuement que vous plaira, Mais le mal vous en demourra.
LB CHBYALXBB.
Je ne sçay si je perds ou gaigne, Ne en quel point que j'en demeure Je n'ai guère espoir de grand gaigne Jamais nul jour, sinon d'engaigne ' .
Cestui fait en moy sa demeure :
J*ay tant perdu pour en une heure Que ce n'est pas grand perte emprès De moy si je me perds après.
l'bsguisb.
Soy perdre à son vray escient N'est pas si perte que reprouche.
Dieu est bénin et patient; Uais le soy-mesmes occient, Celuy maudit-il de sa bouche.
, Entendez bien que je vous touche :
Soy tuer pour amour mondaine, C'est gloire, mais elle est mal saine.
LB CHBYALIBB.
Je n'entens gloire en cest endroit.
Ne ne la quiers de vivant ftme.
Si j'en prens mort, c'est à bon droit, Et au fort, quant à ce viendroit, En Dieu est le plaisir de l'âme.
Mais, pour parler d'amour de dame,
• Sngûiffne, irritation, accroissement de douleur. On lit dans le mannscrit de Florence :
Désespoir qtd ce fiait tesmoigne.