‹ Œuvres de Georges Chastellain (volume 3)Chapitre 8 sur 54 · L*É0LI8B · texte numérisé non relu

L*É0LI8B

Nous deux pouvons bien, elle et moy , Ensemble, car elle se plaint Encor plus fort.

B^FOBICATIOK.

Point ne se £aint :

Sans faulte, c'est piteuse chose.

PAÏZ.

Quoy que ce soit, je croy que n*ose Venir yci et se hontoye.

l'^glisb.

Je croy qu'il est bon qu'on envoyé Au devant, pour savoir que c'est.

CONOILB.

Je le vueil bien, je suis tout prest D'y envoier : allez-y, Paix Et [aussy] Réformation.

BâFOBlULTION.

Nous ne voulons désob&r.

FBANCB.

Hélas ! je me doy bien haïr.

Car je ne sçay que je feray, Ne à qui je m'adresseray.

Dieu, ayde-moi, qui tout co'gnois !

PAIX

Dame, qui tant piteuse voix Avez, cessez votre manière.

DE BASLE. i5

FBAMCB.

Dame ! mais votre chamberière M'appeliez. Dame! ce m'est blasme.

Je TOUS recognois bien par m'ftme, Mais vous ne me recognoissez. N^

BÉPOtlBIATIGN.

Soustenons-la fort : elle pasme.

FBANOB.

Je voua recognois bien par m'âme, Mais vous ne me recognoissez.

PAIX

Pour Dieu, point ne la rabaissez.

Jàrsoit-ce qu'elle soit mal vestue^ Semble-elle de bon lieu venue, Au visage, fait pas, ma sœur?

FRANCE

Hélas ! vous me rompez le cœur.

BâFOBliATlON.

Haa! prenez consolation.

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