‹ Œuvres de Georges Chastellain (volume 5)Chapitre 35 sur 43 · SI · texte numérisé non relu

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dti maîntefl pfémiBsea toncbéeft dasstiâ, {ait ces cooduMS UMon qui en ensievetit, es qnelled, mû y chiet avoir aigna, M précis termes à la oalure du cas, n'est pas cela à imputer à aulro ou] que h racieur, dont tootesToi^ il se pt^ rem eommo en propre personoe, sans en laisser diargel nul autre. Coovieut regarder aussy que, comme le teiaj» flcjugopûr leâ veots etdi^poaition du ciel, que les cbcœ futupeu nufkHy de ce monde se prévoient et conjecttiital par la diipoaitîon et ^uvernement des seîg-nouries mmquidlee le mondo est suhjet; et préa visent les homm^ Yun lautre, eu celui endroit» de leur procliaioe infélicité ou salut. Comme maiîi tenant laeteur droit-cj, eansidé^ rant le^ m!#mbk*s diffîcaltéâ^ les douloureuses maclunAtîoaa et coo tendances qui appèrent, qui se mettent sus €l viitMemant ge moustrent, jtige en lui-mesme icdles dfr wir Taair à tribulatîou, tourner à batailles et à mortdifis rumimrs, et non pouvoir vuidier autrement, sinon par eontre^nattire par inopînaWe, par seule grâce de Dieu et par mort de jwrsonnes, en quoy toutes voies ceux que conguoit iniquonient vexés» innocens mesznes et justes en leur» œuvrer, mrttans Dieu en leur titre, équité pou? leur appuyé « bonneur et vertu pour leur deffense, iceux

fortifiés de la main de Dieu, asseurés à rencontre de foi^ tune, et évadahles naturellement les périls apparens, trop mieux que ceux qui, pleins d*apostumes en cœur se trouveront mouveurs du meschief ; car lui semble que divine équité devra estre pour eux, là où elle devra tourner en contraire aux traveilleurs des bons.

Dame, doncvjues, pour venir à la lettre de Tacteur et à lenteudement d'icelui : ne dit-il vray quand il remonstre que le cœur, le fous et Tintention de son maistre^ tons gis-

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sent en l'aspect de Dieu qui tout voit et congnoît ce qui y est ; et sur icelui regard, qui par riens nulle ne peut avoir empeschement, il se confie et s'y ose bien attendre, car sent en lui^mesme que tout y est bien, tout y est net et léal, tout de nature et condition de preud'homme qui ne quiert 1

nuls brouillis, nulles couvertes fins cauteleuses, nulles r

fraudes, ne déceptions, riens seulement que paix, amour avec chascun, non quérant l'autrui, gardant le sien propre, non voulant grever et non estre grevé de nuUui. Ceci est le fons de son cœur sur quoy il se confie ; ceci est le secret de ses repostailles sur quoy il met son attente, et par quoy l'acteur dit, en justifiant sa personne : que ne vous craint, ne toute vostre route, que le doiez trouver ^

autre ; mais le gardera Dieu et le conservera à l'équivalent de son mérir et de son bon vouloir. Ymagination françoise! icy ouvre ton œil ; icy regarde et encerce la profondité de ceste parole, s'elle n'est juste en soy et véritable, s'elle n'est raisonnable et bonneste pour estre maintenue, quand riens n'y a en terre subject à Dieu, que tout ne soit conduit et prospéré de la main de Dieu de lassus, '

par plus et par moins, selon que par plus et par moins les \.|

hommes tendent à bonne équité et à bonne fin. Laquelle chose considérée, l'acteur dit pour fin de cestui article :

Cœur net et bon n'a besoin qu'on le farde, .

non, n'a besoin qu'on lui baille pointure, ne décoration ^

nouvelle ; non ; car il est net et clair de soy-ihesme, et tel en son dedans que ce qui s'en monstre dehors, lui suffit. \

Mais tels ne sont pas, ce dit l'acteur, les cœurs qui sont doubles et vicieux; car là sont les neux et superfluités, là sont les frondes et les apostumes, dont se tirent les suspicions, dont se traient les périlleuses et doubteuses attentes. i

w* EsaDSRiai

^]|i6t€0, BQQpar segartà iiiiUui q/û fmi mtàf Mmir télf mm par contraire de celx^ qui eet ni^ et tout uray» pmt U monstrer plua Imsaiit emprèe son ooatnipo , oniHiie fl^U TDuloit dire : < Qui que smt uoanflt fit laiseti p dup^siiistreestcl^

r ^YiuamATioN. ~I)é&! J7éf0«MimM#, j'éoteiiâflbm etenaes et le^ éyasious que to quiers par lènteB ferriUef meut eetroitee, mais aucune foie tes paroles, répugiu&i^ l*lme à Tautre et se contiredisent, cosuna dixnt^cy em pré- •eutilè QÙ tu dis : que toz^ acteur, parlant des cœurs infecta el fideux, ne le met point par r^ard è^ nullui qui puirt estre tel; et tout prestemimt après, en son cinquantor > ' dnqmesmé article nonunéement, il accuse les Françcôs;

.et «opune il a voulu justifier son maistre et le juger da bon Ions» tout au contraire il accuse et juge François estre perrexs et iniques, et non avoir fons, ne occasion que tôitt M soit contamineuz, malsain et reboutable. . - ©omnient donc, JSntûndiment, n'est-ce pas répugnance droit-cy à ce que tu as dit, que ton homme n'avoit regart à nullui qui eust cœur infect, quand tout prestement, en vuidant de celle sentence, luy-mesme te desment pair confession propre, lors où il dit : « Que ne avons fons, ne <f occasion juste, fors seule envie ardaut, qui nous dampne « et diffame par tout le monde, et en cui brassin et sau- « ces que nous broyons, tout cbascun se pourra percevoir « clairement quelles espices il y aura en la mixtion. » 11 semble que c'est assez noter que nous avons cœur infect, et que l'accusation y est toute volontaire et délibérément faite endevers nous, comme la justification endevers son maistre y est produite à nostre impropère.

ENTENDEMENT. — Dame, et que puis-je mais, si aucun- |k nui t approche de blâme, là ou je ne puis réparer l'œuvre

ip-«^

qui lui en est cause. Jà ne puis prévenir aux choses faites, qu'elles ne demeurent en leur qualité telles ou telles ; mais je puis bien justifier personnes en leur innocence, non contaminées de faute.

Ce m'est dur, voir, que la lettre de l'acteur a besoin de mon réparer; mais encore m'est-il plus amer de la cause qui l'a mu h escrire. Je n'ai, grâces à Dieu 1 cœur gros à rencontre des nobles François, par quoy je doie adhérer à nullui qui les déprime. Mais je désire bien à parer les aigres paroles de cestui escrivain, qui aux François ne sont bien agréables. Sy me pardonne, dame, si je parfai ce que j'ai commencé, car ne tends, moy, que à fin bonàe, à fin de paix et de transquillité en ta conscience, et que les murmures qui maintenant, à cause de ces aigres escrits, te troublent en courage, soient applaniées un peu et mises à néant, par bien donner entendre. Dame, n'en soit à toy tout le tort, ne à l'acteur aussy ; soit myparti cestui fardeau, et en porte chascun sa portion, tant du bien comme du mal. Peut-estre qu'en prestant main à l'un l'autre , le poids en sera moins dangereux et la charge moins grevable chascun.

Pour gouvernement des choses humaines ne convient mais que discrétion : peser les matières, parfonder les causes , déterminer gravement et vertueusement exécuter, et que chascunes privées personnes, pour parvenir h la congnoissance et distinction de toutes choses, mettent peine premièrement à congnoistre ce que c'est d'euxliiesmes, ne quel jugement ils en pourront donner véritable entre Dieu et leur &me; car là glt la racine première de sapience, le fondement de bien entendre et le commencement de bien savoir faire à mesure; par lesquelles choses toutes choses estables et bonnes se peuvent parmaintenir

EXTOSmON

en estre, et toutes ruiueuses et dteliuatoires de salut rele- Ter et reasourdre.

Dame, qui emprendmît h faire d'une terre arbu^tf, d'une espabse foreât, terre pour semer graîas, ne eonvendroit-il avoir divers engins de fer pour tirer dehors el essarter les racines, et puis, [celles tirées à diversei li^ beurs, replanier la terre arrière, et remettre en dispositioii arable? certes sy feroit. Pareillenieiit est-il droitcj, dame. L acteur perçoit aujourd'hui la terre franeoise estre arbuste, dui*Gment pleine de BUperfluités nemoreuseîâ, non bien cultivées et moins encore proufîtables à rotiiiuune salut, Sy a quis ses crocs de fer et havèâ, pour aller quérir les racines dommageuses qui empescheut la semuison, et les faire mourir et sécher au ventre de la terre qui les produit, affin que k noble semence y vienne qui y est dû de nature. Sy ne le peut faire qae par fer» parce que le fer rude et de rigoureuse matière est tout propre à la rif^Tieur de Touvrage, et que vaincre et rompre convient fort pas fort. Qui est la chose, dame, qui plus s'aguise que le fer? ne qui est la chose qui plus perçimt soit, ne plus aguë que parole? L'acteur doncques, faindant parler familièrement avecques François, non pas par contention, ne repreuve, mais par argumentation proufitable, tendant à salut, et considérant eux non avoir occasion juste, ne titre honneste d'eux animer en contraire de ce prince le duc, ne de lui monstrer, ne procmrer ce que lui procurent et monstrent, est allé quérir ses crocs de fer trenchans, ses havès pointus et parfons, pour tirer dehors le fons de leur cœur les racines mauvaises qui y croissent, et dont les arbres et ramures qui ennaissent, sont ombrages de mort et de malédiction qui s y embûchent , que pitié est, quand si noble terre n est arée et disposée au

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fruit tel que nature y demande. Et ce voyant Facteur, et tendant à y vouloir devenir essarteur, vient hardiement férir au vif des racines, pour essay s'il en pourroit nulles eslocier ; et remonstre aux François ce qu'il perçoit radicalement en leur fons, disant : t Vous n'avez fons, ne occa- « sion nulle, fors seule envie ardant, laquelle il vous « convient jeter en voie et souflFrir extirper. Pourquoy? « pour ce certes que avec le grief que elle vous fait « mesmes, elle vous dampne, diffame et recule par l'uni- € vers monde. Et pourra cognoistre chascun, quand tout « aurez fait et brassé, et longuement persévéré en ceste a manière de faire, quelle raison, ne quelle cause vous y « pourrez avoir, ne quelles sont les fins et conclusions a que vous y quérez. > Ne dit pas ceci toutesvoies par repreuve, mais par advertissement de vostre honneur et salut, et pour vous donner à entendre ce que la généralité du monde vous impute en darrière. Dame, si bien que paroles flatteresses coustumièrement sont agréables, si bien sont répréhensions aucune fois de grand fruit; et est langue de corrigeur médecine au prudent, lorsque venimeuse est et tacère celle du flatteur. Congnoit bien toutesvoies l'acteur qu'il ne lui appartenoit soy bouter droit-cy, ne de prendre une correction si aigre sur une si haute et glorieuse nation comme est celle des Frans, là où vertus et bonnes mœurs sont comme en rivière poisson; mais ne peut estre la chose autre. Il convient ou réparer ou nier. Nier ne peut ; car l'ouvrage accuse l'ouvrier. Donc il convient réparement aucun honneste et véritable, là où le nier ne peut donner à l'ouvrier sauveté, ne fuite. Et pour tant, dame Fmagination, si comme tu poses sur les aigres mots droit-cy, pose-toy un peu aussy sur le bon vouloir de l'acteur, qui, par aigres voies parties de bonne âme,

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Wf EKJKIBBUm *

tend k fin Be sdixt et dé fé&dté, non pM à iateniiM èi in^iasêsstf mais pir offacttoii âë xemonstrêr en véfité e^

troite, ce qui à hautes g:lorieases personnes blesse et ŒÎBë^ siet, Adjouste après encore Tacteiir chose laquelle jepeûo bien, dame, que tu lèTes bien haut, parce que màksm il accuse les François donner charge à BOn maiâtre, Ik oit

il dit :

Ymts imf Oies QlMtfg6 et blftme iihportablei, eto.

nâHÇotsto mAGiKATiQ!!!. -^ Holà, BntenieiMnti ta me ^ . prému de eeëfjoi et m'en romps Im parole; maâi je te

'ptéiieijm Biaiiiteiiiâit d!un autre, et la te rendrai téUe;- Tu as dit Yàttl Certes, ton hooime charge Franç(»s eenmie il sçaifelHien: leâre; et dit que eul le chargmt et sggtnwA ^ I pàlfÊ^Ê^ piteiuroe et de grand poids durement^ qui tott-

I tSBVOies èrt le priifce èâ monde là ob reposent plus déi

}- tertus él de nobles moeurs, et qui, pour Biett^ne pour

; nulle rien créée, ne voudroit faire chose laide, ne contre

; honneur.

f entendement^ cecy il convendra bien que tu exposes,

et que tu preuves en quoy François le vont accusant

contre vérité. Mais quand tu auras fait cela, et que, à bien

I venir, ta raison y seroit bonne, sy te trouveras-tu au plu»

^ haut péril de meshuy, en un passage dont moy-mesine

) prends hide d'y jeter l'œil ; car n'a suffi à ton homme,

I parer son maistre et le nettoyer de toute laideur ; mais

vient, en son cinquante-septième article, férir h gorge

; béant sur François généralement, et ne sçait-on sur qui.

N'est pas droit-cy reproché vilainement tout le thrône françois? n'est pas droit-cy la généralité de France reprochée de faute et de grand charge? Où est la vertu en

homme, ne constance, où est la tempérance et fortitnde, qui droit-cy conseille estre patient, comme de sentir telles flacques vilaines ruer au visage de nobles gens, dont oncques nul, et fussent-elles déméries, ne fut si constant que de les porter?

ENTENDEMENT. — Dame, si je pouvoie faire que ce qui est fait fut non fait, tu n'auroies occasion d'entrer en cet argu, ne moy de me mettre en tes dangers, là où tu contens de me tenir clos. Me poise bien toutesvoies, et le t'ai dit assez, que à dur et regret je me trouve droit-cy, parce que nulle solution, tant pust estre véritable, ne pourrd estre délitable à l'oye. Et pour tant en aimasse-je mieux le déport, et que l'acteur, entre toy et moy, fust demouré cause de nostre non arguer. Or n'est-il autrement, et ne se peuvent paroles révoquer, qui tant sont amples et manifestes partout que chascun les porte conçues. Sy convient passer par cestui destroit que tu dis, ou y laisser l'acteur enfondre ; car de fuite, ne d'eslonge n'y a-il point, n y convient ou pendre ou rendre. Constraint, dame, et contre cœur je me dispose à y passer parmi, en toy requérant c[ïie, à si léger que tu me verras passer outre, que à si léger tu te veulles contenter de moy, sans moy y faire rentrer coup après autre ; car ne me plait point le longuement y arrester sus, parce que l'activité courte t'y doit estre aussi agréable comme à moy propre.

Voirement accuse l'acteur François, de charge que donnée ont à son maistre à tort, de quoy marri, comme raison veut, le justifie et le profère celui du monde où moins a de reproche et plus de nobles conditions, par contraire de la charge que à lui imputent. Donc, et qui voudroit avoir spécifié quelles charges : on regarde et preigne-on recort quelles on lui a données à cause de

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mongeîgnetir le àayphiu, dont ne mors, ne vivans, angcK tie hommes, ne le sauroient rattaindre. Car qtâ* mangé son paÎD, jusqu'à un petit chanteau % en honneor et proud'liommie, et qui a mené son jeune flouris^aDt eage Tolag^ et léger jusqu'au terme de hauts glorieux vieux jours, tous nets et impollus, est Traisemblable et digoe de croire, qu'en vis terniroit la clarté de si longue régn^ tiou glorieuse, sur le bord de sa fosse ; combien que vous, seigneurs François, souventesfois et s^sez, dont c'est pitié» lui avez donné des occasions assez légitimeï^ pour le despaaser, qui toutesvoies 3 est contenu méritoirement ea vertu, là oh excusablement et à titre honnesta pouvoit traire à la voie oblique. Mais plus s'y est porté bien, plus y est esprouvé bon ; et en tire tant plus gloire» quand, ne en durj ne en foible, oncques légèrement n'a obéi aux passiouâ, jusqu au dernier, là où constrainte dTionneur ou de péril le perfore oient de soy deffendre.

Sy s bien dit lacteur voir : « que pour tout l'avoir et a seignourie du monde, non pas pour Dieu mesme, ne 4 pour son paradis^ ne voudroit faire faute » ; entendant que Dieu ne Ten requerroit jamais» et que paradis nest point k obtenir par ce mesmes : mesmes sont fautes et telles opéra tious contraires h Dieu et à salut. Donc, apr^ Favoir ainsi justifié par vos causes propres, il tourne le visage envers vous et dit : ^ W

Toutnez, vîtm, ptrqnêrez ses légendes, he droit, Teuvars de sa vie homiorée,

comme s'il vouloit dire : « Vous n'y trouverez riens qui ' Ckénieàu^ morce&u. Vo^^et plus liaut^ p. 3r74.

« à reprendre fasse ; mais en fouillant ses fautes et amen- « des, quand vous aurez tout quis et riens trouvé,

« Retournez-vous sur vos propres kalendes, « Là dont lecture est assez proférée. »

Veci Testroit point, dame, où tu dis que l'acteur charge évidamment François d'honneur mesfait, pour ce qu'il dit : « Retournez-vous sur vos propres kalendes, sur vos « propres faits qui sont escrits et enregistrés, car ceux-là « vous feront taire d'autrui. » Or, dame, ce qui escrît est et tant publié, il convient bien qu'il demeure ; et plus est possible de le réparer par bonne interprétation, que de l'anéantir tout et estaindre par désavouer l'œuvre. Kalendes, tu sçais bien, dame, est une diction qui signifie mesure de temps générale sur tous les mois de l'an, et sous laquelle les mois se distinguent l'un de, l'autre. Or dit lacteur : « Retournez-vous à vos propres kalendes, aux

< heures, aux jours, aux mois des années passées, où

< choses diverses sont avenues en ce royaume, et dont la a lecture se peut trouver es livres. Retournez-vous vers « icelles, comme en qui vous devez avoir vostre confi- « dence; car sont faites et escrites de ceux de vostre « parti, de ceux qui vous faveurent et magnifient, et qui « vivent de vos gages et bienfaits. Prenez vostre recours « ^ icelles et les visitez ; mais vous n'y trouverez rien qui « blâme lui soit, ne qui le repreuve de nul mésus. » Et n'entend point l'acteur, dame, blâmer ne un tel, ne un tel, ne ramentevoir, ne relever rien du vieil temps, tant soit peu ; mais seulement que devez avoir recours à vos propres escrits et escrivains, qui sont devers vous, dont la lecture, par ceux qui en ont vu tant de deçà que delà, est assez proférée, est assez publique quelle elle est, comme

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