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L. De Laborde, Les Ducs de Bourgogne. Preuves, t H

P E L i G H Y (Gertrude-Cornélie-Marie DE), peintre, fille de Jean- Philippe de Pelicliy, bourgmestre de Bruges, née à Utrecht en 1743, morte à Bruges le 6 mars 1825. Élève, à Paris, de Joseph-Benoît Snvée (voir ce nom), elle se fixa à Bruges en 1777 et, entre autres œuvres, y peignit les portraits de Joseph II et de Marie-Thérèse. Ils lui valurent le titre de membre lionoraire de l’Académie de Vienne. Le Musée de Bruges possède des échantillons du talent de cette artiste peu connue et d’ailleurs de rang secondaire.

W.-H. James Weale, Catalogne du Musée de l' Académie de Bruges, 1861. — Ad. Siret, Dictio7inaire des peintres.

FEREZ (Henri), peintre, né à Anvers vers 1635, mort dans la même ville eu 1671. Le nom espagnol Perez, porté également par la femme du bourgmestre Rockox, n’est point rare dans les annales artistiques anversoises. Dans les listes de la corporation de Saint-Luc, il se transforme eu Péris. Notre peintre se maria à Anvers en 1659. Sa femme, Catherine Vermeulen, appartenait fort probablement à la famille de l’excellent graveur du même nom. Henri Perez fut, en 1662-1663, doyen de la Gilde de Saint- Imc, nommé par le magistrat. M. F. -J. Van den Brandeu le qualifie de peintre de paysages, se fondant sur deux toiles décorant la chapelle du Marché-aux-Souliers, à i\nvers, œuvres où les figures ne tiennent qu’une place accessoire dans des campagnes semées de ruines. Il y eut toutefois deux peintres du nom d’Henri Perez, celui qui nous occupe et son fils, admis à la Gilde de Saint-Luc en 1684-1685. Nous soupçonnons ce dernier d’être l’auteur des paysages semi-religieux mentionnés par l’historien de l’école de peinture anversoise. Si, personnellement, nous ne connaissons aucune œuvre du pinceau du maître qui fait l’objet de la présente notice, nous en pouvons désigner une, et non des moindres ; le portrait de l’évêque d’Anvers, Ambroise Capello, effigie très imposante, reproduite eu gravure, dès l’année 1664, par Nicolas Pitau (voir ce nom). Le personnage est représenté assis, coiffé du chapeau avec lequel il aimait à se faire peindre, par allusion à sa dignité comme à son nom; le chapeau figure, en effet, dans ses armoiries parlantes. Chose bizarre, ce portrait, dont il existe un premier état avant le nom du personnage, porte pour signature : H. Perez Brant pinxit; au deuxième état, la signature n’est plus que : H. Perez, sans plus. Nous ne sommes pas en mesure de donner l’explication de cette particularité et ne savons non ])lus où se conserve aujourd’hui ce portrait d’Ambroise Capello, si tant est qu’il ait subsisté.

F.-.l Van den Branden, Geschiedenis der Antiverpschc Schilderschool .

PERHONER ( Ferdinand), ]ieintre, travaillait en 1681 et 1682 à la Cour de Victor Amédée, comte de Savoie, à Turin. Désigné comme « Fernando Fiammingo » dans les états de dépense, il toucha, le 30 août 1681, une somme de 439 lires en pavement des portraits du duc et de la duchesse « fait! a totale nostra saddisfazione ». L’année suivante, au mois de juillet,

ime nouvelle somme de 175 lires lui fut comptée pour d’autres effigies priucières. On n’a, jusqu’à ce jour, retrouvé à Turin aucune œuvre précisément déterminée de cet artiste dont le nom exact était peut-être Pehorne. Un Hans Peliorne ligure, en effet, en 1600, sur les listes de la Gilde anversoise de Saint-Luc.

Sources personnelles.

PERLAU (Joseph), peintre, né à Bruxelles le 12 juillet 1809. Deux œuvres de son pinceau figurèrent au Salon de 1836, avec assez d’éclat pour valoir à leur auteur une médaille de bronze. Alvin, dans le Compte rendu illustré de cette exposition, vante la « grandeur de style, la richesse de composition » de ces paysages, et illustre son texte de la reproduction de l’un d’eux. « M. Perlau v, ajoute le critique de 1836, « s’est fait promptement remarquer. Ses premiers coups d’essai valent presque des coups de maître; il faut que l’avenir lui appartienne, aussi brillant que le présent le promet. Et pour cela, que lui faut-il? Travail et persévérance ». Précisément, cette dernière vertu semble avoir manqué à Perlau. Après 1839, où parurent à l’exposition trois nouveaux pa5rsages de lui, appartenant à M. Van Becelaere, grand collectionneur bruxellois d’alors, il disparaît sans laisser de traces, comme artiste. Aussi croyons-nous pouvoir l’identifier avec Perlau, Joseph- Cdiarles-Norbert, employé, dont le décès, à l’âge de 56 ans, est consigné à l’état civil de Bruxelles le 16 janvier 1860.

Catalogues des expositions. — Alvin, Compte rendu. — Archives de l’état civil de Bruxelles.

PERRE (Chrétien VAN DEN), peintre, sans doute originaire de Bruxelles, on il travaillait dans la seconde moitié du XVT siècle. Cet artiste, dont aucune œuvre n’a pu être jusqu’ici identifiée, que passe sous silence Guichardin, lequel pourtant fut a même de le connaître, et dont Vau Vlander ne fait pas mention, ne fut pas des moindres. En effet, du temps même du grand Moro, il était le peintre en titre du duc d’Albe. Pinchart a publié trois lettres du lieutenant de Philippe II, recommandant chaleureusement Van den Perre pour la place de « clerc des revendeurs », à Anvers, en remplacement de Goosen Houtappel. La première de ces missives est datée du 26 mai 1571; elle est adressée aux bourgmestre et échevins d’Anvers à l’appui de la requête de Van den Perre. La deuxième, du septembre, et la troisième, du 26 juillet 1572, insistent aiqrrès de Frédéric Perrenot, seigneur de Charapagney, en faveur de celui que le duc d’Albe désigne comme son peintre, et fout part du « singulier plaisir » que lui fera éprouver la réussite de ses démarches. Sans doute elles furent couronnées de succès; car, eu l’année 1580, Chrétien Vau den Perre, désigné comme « de Bruxelles », se faisait inscrire à la Gilde des peintres anversois.

Alex. Pinchart, Archives des arts, des lettres et des sciences, t. I, p. 51. — Roinbouts et Van Lerius, Les Liggeren et autres archives de la Gilde de Saint-Luc.

PERRE (Jean VAN DEN), fils de Nicolas, qui suit, né vers 1567, à Bruxelles (?), tiorissait à Leipzig dans les premières années du XVIL siècle. Connu comme peintre dès l’année 1597, il fut, selon toute vraisemblance, l’élève de son père, dont il suivit le genre. Il se créa une véritable vogue comme portrai triste. On cite, parmi ses modèles, des princes électeurs, des praticiens, des notabilités académiques et autres. Mais ces images, indistinctement, ne purent être peintes d’après nature, car, dans le nombre, plusieurs reproduisent les traits de personnages décédés au temps de l’artiste : Luther, Mélanchthon, hlaurice de Saxe, etc. Quantité de ces peintures existent encore, notamment dans la salle consistoriale de l’eglise de Saint-Paulin. On rencontre dans les églises de Leipzig, et particulièrement à Saint-Jean, divers tableaux votifs de Van den Perre, décorant les sépultures de familles patriciennes. Outre les portraits, ces pages parfois développées, et dont le coloris rappelle l’origine flamande de leur auteur, représentent des allégories relatives à la mort et à la rédemption. Quelques-unes sont signées et datées. On relève la date de 1602 sur l’une d’elles; de 1615 sur une autre; de 1617 sur une troisième, représentant la Résurrection de Lazare. La réputation de Van den Perre semble avoir été purement locale.

G.-tV. (teyser, Geschichtc dcr A/û/trci in Leipzig. — A. Seubert, Lc.xikon.

PERRE (Nicolas VAN DEN), peintre, père de Jean et contemporain de Chrétien, avec lequel, toutefois, indépendamment de la différence des prénoms, il serait impossible de le confondre. Loin de jouir, comme ce dernier, des bonnes grâces dn duc d’Albe, il dut, au contraire, s’expatrier pour le fait de religion. A Leipzig, lieu de son refuge, sa présence, avec femme et enfant, es(, signalée en 1570-1571. 11 mourut dans ladite ville, après s'être, comme portraitiste, créé un véritable renom. Aucune œuvre déterminée de son pinceau n’est parvenue jusqu’à nous.

(t.-W. (ieyser, Gcschichlc der Malcrci in Leipzig. Leipzig, 1858.

PERRET (Pierre), graveur, né à Audenarde, selon Basàn; en 1549, selon Immerzeel. Double erreur, attendu que P. Perret vit le jour à Anvers en 1555. Il mourut à IMadrid vers 1637. Ces points établis, nous constatons qu'à la réserve des indications fournies par l’œuvre du très intéressant artiste, les éléments d’information sur sa carrière sont des plus rares. Seuls, les auteurs espagnols nous renseignent quehjue peu; c’est à eux que nous avons recours pour reconstituer, dans la mesure du possible, la vie du personnage. Probablement lils de Jean, carticr anversois, inscrit à la Gilde de Saint-Luc en 1546, Pierre Perret franchit de bonne heure les Alpes pour devenir, à Rome, disciple du fameux graveur hollandais Corneille Cort. Au décès de celui-ci, arrivé en 1578, le jeune Anversois maniait le burin avec une remar- (pialfle dextérité; ([uclqnes-unos de ses planches, datées de 1570, en fournissent la prem e. Sans pouvoir en désigner d’antérieures, nous inclinons à raimer dans son œuvre certaines vues de monuments de Rome : 1e Panthéon

le Colysée. d’une surprenante précision, éditées par le même Van Schoel dont le nom apparaît sur des planches revêtues de la signature de Perret, également datées de la ville éternelle. A quel moment prit tin le séjour du graveur eu Italie? Nous ne saurions le préciser. Des estampes de 1580, 1581 et 1582 : le Groupe du Laocoon, V Antinoüs du Vatican, V Allégorie de la Peinture, d’après Jean Speeckaert, virent le jour à Rome. Il eu est d’antres, datées de 1579, notamment Le Christ et la Femme adultère, d’après Pierre Breughel le viens, on figure l’adresse de l’éditeur anversois Pierre de Iode. On voit que les deux circonstances sont difficiles à concilier. Rentré au pa}'S, Perret, nous dit Ceau Bermudez, y fut au service du « Prince de Bavière » et de « l’Électeur de Cologne ». Ces deux personnages se confondent en la personne d’Ernest de- Bavière, prince-évêque de Liège en 1581 ; électeur de Cologne en 1583, prélat que servit Otto Venins, dont plusieurs dessins ont été reproduits par notre graveur. A Anvers, Perret, dès avant l’année 1583, s’appliqua à la gravure d’une série de planches, très détaillées, d’élévations et de plans des diverses parties de l’Escnrial. D’une exécution remarquable, ces belles estampes eurent pour point de départ les dessins mêmes de l’architecte Juan de Herrera, lequel, on peut le croire, les avait euvo5"és à Anvers par ordre de Philippe II pour 3" être reproduits. Pour élucider le travail de Perret, Herrera fit paraître, en 1589, un opuscule intitulé : Sumario 1’ breve declaracion de los disenos v estampas de la Fabrica de San Lorencio el Real de l’Escurial. Sacado a Luz por Juan de Herrera, architecto general de Su Majestad v aposentador de su Real Palacio. Madrid, 1589. Ce livre figure parmi les curiosités bibliographiques espagnoles. Extrêmement satisfait du travail, le roi, par une ordonnance du 22 décembre 1595, enjoignit au duc de Parme de faire, sans retard, passer à sou service le graveur Perret, qu’au surplus il avait appris à connaître par d’autres travaux, notamment un portrait de sa sœur Doua Maria, impératrice douairière, retirée an couvent de las Descalzes Reales. L’effigie de la veuve de Maximilieu II, morceau de grande rareté, appartenant an Cabinet de Madrid, porte la date de 1585. La vue d’ensemble du monastère de l’Escurial fut rééditée en 1591 par Abraham Ortelius. Michel Van der Haegheu, un Flamand au service de Philippe II, composa un long poème latin explicatif. L’estampe a toutefois beaucoup perdu; des retouches en ont dénaturé le grand stjde et le bel effet. En 1590 et 1591, Perret grava, toujours à Anvers, une suite de pièces : Historia infantiœ Christi, d’après les dessins de Witdouck. Le talent de l’artiste s’y montre sous un jour beaucoup moins avantageux que dans les vues de l’Escurial, et très influencé encore par les théories de Corneille Cort. De Witdouck, l’auteur des compositions, nous ne savons rien. Porté sur la liste des maîtres de la Gilde de Saint-Luc en 1594, en même temps que son ami Otto Venins, Perret n’allait point tarder à se mettre eu route pour l’Espagne. Cean Bermudez désigne comme sa première planche gravée à Madrid, le portrait d’Ignace de Loyola, dans un ovale entouré de scènes de la vie du fondateur de la Compagnie de Jésus, estampe de toute rareté. Nous ne savons à quelle source en fut puisé le modèle. Ou ne doit pas la confondre

avec l’image d’un autre jésuite, représenté de face, le front ceint de lauriers, dans un encadrement de style renaissance, avec les mots : Agit in hice7ti veritatem teinpus. De forme rectangulaire, cette gravure porte la date de 1619, qu’il est permis d’envisager comme contemporaine de sa production. Ces portraits et d’autres encore, gravés en Espagne par Perret, sont tous extrêmement rares, et ne se rencontrent que dans les collections espagnoles. Sur un portrait de saint Romuald, Verdadero retrato de S. Romualdo, vivio CXX, daté de 1597, le nom de Perret est suivi du titre : sculptor Regis. De la même année date le précieux portrait de Juan de Herrera, dont un exemplaire est exposé dans la bibliothèque de l'Escurial. L'année de la production de cette estampe est celle même de la mort de l’illustre architecte. Cean Bermudez décrit longuement une allégorie, de. la composition d’Otto Venins, gravée par Pierre Perret et par laquelle les deux artistes avaient voulu illustrer la carrière de leur ami Herrera. Cérès, Bacchus, Vénus et Cupidon se liguent pour attaquer le jeune homme, défendu par Minerve. La dédicace de P. Perret est faite à Herrera Ini-même, très adonné au plaisir dans sa jeunesse. Une longue épître en vers latins l’accompagne. Elle est de la plume d’Otto Venins, humaniste distingué. La composition d’Otto Venins, en peinture, appartient au Musée de Cologne. D’autres gravures sont issues de la collaboration des deux artistes llamands. A citer, entre autres, l’allégorie intitulée : Spéculum Philippi 11 Hisp. et Ind. Régi consecr. C’est un miroir, richement encadré, où apparaît IMinerve, environnée de génies portant les attributs des vertus cardinales. Perret fournit en Espagne une longue et brillante carrière. Successivement au service de Philippe III et de Idiilippe IV, il fut très probablement en rapport avec Rubens, durant le séjour de celui-ci à iMadrid, en V330, et put assister à l’éclosion de plus d’un chef-d’œuvre de Velasquez. Un délicieux portrait, que décrit Cean Bermudez, représente un homme en buste, portant moustache et barbiche; dans un cartel, ce distique :

Conceptns tanli spira?is gcniioris iinago

Ætcrmun )ncntis prxcinit orc sno,

suivi de la dédicace : Do)i Jo de Jauregui amico.

Il s’agit du père de .luan de Jauregui y Aguilar, le peintre-poète, chevalier de Calatrava ( 1570-1640), l’ami de Lope de Vega. De ce dernier, Perret nous a laissé une très précieuse image, datée de 1625, dont l’épreuve, peut-être unique, ajipartient au Cabinet des lAtampes de la Bibliothèque nationale, à Madrid.

Bien d’autres productions du maître seraient à mentionner; bornons-nous ;i renvoyer les curieux au Dictionnaire de Cean Bermudez, où sont décrites les lU'inciirales.

On doit à Perret les frontispices de nombreux ouvrages espagnols. Il en est un, Oilgen y dignidad de la. Caza, de Juan Mateos, oii le titre représente le buste, non tlu comte-duc d'Olivarez, comme l’observe IM. Justi, rectiliant Bermudez. mais Mateos lui-même, (ùn y voit, eu outre, ce maître des

véneries de Philippe IV, à cheval, et une chasse d’après Francisco Collantes. La série des portraits des rois de Portugal, mentionnée par divers auteurs, vit le jour en 1606.

Perret fut-il marié et laissa-t-il des enfants? Sur ces points nous ne sommes pas renseignés. Fut-il parent, et à quel degré, des deux autres Perret, ses contemporains, mentionnés ci-dessus : Clément, qui publia en 1569 une très intéressante série de modèles d’écriture, et Étienne, l’auteur de la série des Fables des Atiimaux, parue en 1578? Nous l’ignorons. La date de sa mort est celle donnée par Cean Bermudez.

Verachter et Terbruggei), Histoire de la gravure à Anvers. — Jean-Augustin-Cean Bermudez, Diccionario histotico de los mas ilusires profesores de las bcllas artes. Madrid, 1800.

PETRI (Pietro DE), peintre, né à Bruges vers 1550, d'un père italien; mort à Mehrisch-Trübau (Moravie) en 1611. Les annales brugeoises ne le mentionnent pas. Les auteurs allemands assurent que, s’étant formé dans son pays natal, peut-être sous sou père, il prit rang parmi les maîtres distingués de son temps. Au cours d’un voyage d’étude, il s’arrêta à Brünn et y trouva faveur. Les circonstances l’amenèrent, par la suite, à se fixer à Mehrisch-Trübau, dont Ladislas Wehlen von Zierotin avait fait un centre intellectuel vivace. Dans cette nouvelle et définitive résidence. Pétri compta parmi les citoyens notables. Trois fois il y fut investi des plus hautes fonctions municipales. On cite, parmi ses œuvres conservées, un Crucifiement et les portraits de Jean de Boscowitz et de Ladislas Welhen. Un inventaire des peintures délaissées par Pétri, nommé aussi Peter « Maler a paru dans V Archiv de Florma)"!', en 1823. Il n’est pas à notre connaissance que le maître soit représenté dans aucune galerie publique.

Nagler, Kilnstlcr Lexikon, t. XI, p. 184.

PEYP (Corneille), PYP, PYPE, peintre néerlandais, peut-être parent du Courtraisien Pierre Pype, beau-frère de Van Mander. A cet auteur est due l’unique mention qui soit faite de Corneille. Elle nous le montre fixé à Naples et y recevant pour élève (ce dut être aux environs de 1560) Arnold M}Tens (voir ce nom), lequel, à la mort de son maître, devînt l’époux de la veuve de Peyp. Les sources îtalieunes, de même que celles de notre pays, sont muettes sur ce Flamand, dont le nom aura, sans doute, passé sous une forme méconnaissable dans les annales de l’art transalpin. Nous ne connaissons aucune œuvre de Pe3'p.

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