‹ Œuvres de J. Bentham, jurisconsulte anglaisChapitre 106 sur 524 · Délits contre la population. Ce sont ceux · texte numérisé non relu

Délits contre la population. Ce sont ceux

a ni tendent à diminuer le nombre des membro e la communauté.

7. Délits contre la richesse nationale. Ce sont ceux qui tendent à diminuer la quantité ou la valeur des choses qui composent les propriétés individuelles des membres de la communauti'.

8. Délits contre la souveraineté. Il est d'autant plus difhiâle d'en donner une idée nette, (ju'il est bien des états où il serait presque impossible de résoudre celle question de fait : Oïl réside le suprême pouvoir? Voici l’explication la plus simple. On donne pour l'ordinaire le nomcol- . lectif de tjoui'vmement à l’asseiiddage total des

I personnes chargées des diverses fonctions poitiqiies. Il y a communément dans les <‘tats une personne ou nn cor^H de personnes , qui assigne et distribue aux membres du gouvernement leurs départements , leurs foni'tions et leurs prérog.Ttives ; qui a autorité sur eux et sur le tout, l.a personne ou le corps qui exerce ce pouvoir siipiiîinc est ce qu’on appelle le souwrain. I.es délits contre la souveraineté sont ceux qui tendent à contrarier ou à égarer les opérations du souverain, ce qu'on nepeut faire sans contrarier ou égarer les opérations des diftérentes parties du gouvernement.

9. Délits contre la religion. Lesgtniverneinenls ne peuvent avoir ni une coimaissanee universelle dece quise nasse( dans le secret), ni une

{missancc inévitaule qui ne laisse aux couiki- )les aucun moyen d’échapper. Pour .suppléer à CCS imperfections du pouvoir Immain, on a cru nécessaire d’incubpier la croyance d'un pouvoir siimaturel (je parle ici pour tous le.s .syslèuir-s ). On attribue à ce pouvoir supérieur la disposition du inaiiitciiirles lois de la société, <le punir et de récompenser tlaus un temps qncfconqtie les actions que les hommes n’auront puni récompenser ni punir. On roprésc'Ule la rciujion comme un personn.igt? allégorique, chargé de consen-cr et de fortifier parmi les hommes cette crainte du juge suprême. Ainsi diiuiimcr ou pen'crtir riidîiicnce ne la religion, c’est diminuer ou pervertir dans la même proportion les services que l'état en retire pour réprimer le criinu ou encourager la vertu. (^* qui temi à contrarier ou égarer les opérations (le cette puissance, c'est délitcoiitrc la religion*.

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D£ QUELQUES AUTIIES DIVISIONS.

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