‹ Œuvres de J. Bentham, jurisconsulte anglaisChapitre 210 sur 524 · EMPLOI DU MOBILE DE LA RELIGION · texte numérisé non relu

EMPLOI DU MOBILE DE LA RELIGION

La eultnre de Iare1i(;ion a deux objets : au{*menter la force de cette sanction, — donner à cette force une direction convenable. Si cette direction est mauvaise , il est évident que moins la sanction a de force, moins elle fait de mal. Kn fait de reli{»ion , la première chose à examiner c’est donc sa direction : la recherche de moyens propres à au{piientcr sa force n’est qu’un objet secondaire.

Sa direction doit être conforme au plan de

les c[taulc9 à voiler uompllrtement un homme. Sous ret abri, un voleur, un assassin, faisaient leur coup, et ne pouvaient pas ÿire re«:onnus. La défense était donc convenable , mais elle n'était pas préparée, elle heurtait un iisaf^e général, elle parut un attentat à la liberté. Le peuple t'assembla autour du palais, les j'iirdes voulurent le re|>ou•i^cr , le ininulie devint violent, il y eut du saoç veraé ; U cour inli-

Tutilité. Comme sanction, elle est composée de peines et de récompenses. Se.s peines doivent être attachées aux actes qui sont nuisibles à la société, et à ces actes exclusivement. Scs récompenses doivent être promises aux actes dont la tendance est avanlafpîtise à la société, et pas à d’autres. Voilà le domine fondamental.

Le seul moyen de jiijver de sa direction, c’est de la considérer uniquement sous le rapport du bien de la sociétépolitique. Toutestitidifférent

mldée sortit de Madrid, et le ministre fut obligé de céder. Pru de temps après ce lriom|>hr des chapeaui ronds, le comte d'AraniU, appelé nii uiinislère, enjoignît aus bourreaux dans toutes les ville* d'Espagne de les porter. — F.n cpiinie jour* on u'cu vil plus. Voilà un exemple de législation indirccle qui &c rap|H>rtc à ce chef.

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