‹ Œuvres de J. Bentham, jurisconsulte anglaisChapitre 253 sur 524 · DIVISION · texte numérisé non relu

DIVISION

Un corps de lois est comme une vaste foret : mieux il est percé, plus il est connu.

Pour rédiger un corps de lois complet, il faut connaître toutes les parties qui doivent y entrer. Il faut savoir ce qu’elles sont en ellesmêmes , et les unes par rapport aux autres. Cest ce qui a lieu lorsqu’en prenant le corps dans son entier on le divise en deux parties, telles que tout ce qui appartient au corps intégral se trouve compris uans Tune ou dans l'autre, et que rien ne sc trouve à-la-fois dans tontes les deux. Voilà le seul cas où la division soit complète.

Z>iu(5ioni usitées.

Première division, i* Droit intérieur, a* Droit des gens. Le premier est le droit national qui prend le nom du pays-dont il est question. Droit français , droit germanique.

Une partie clétarhéc de ce droit qui ne con» cerne que les habitants d'une ville, d'un district ou d’une paroisse , forme une subdivision qu’on appelle le droit municipal. Le second est celui qui règle les transactions mutuelles entre les souverains et les nations. On pourrait l’appeler exclusivement droit inter-natiorwl • . Cette

• Ce root est nouveau, miiis analogue et facile à rom-

prendre. Il o’y a que U force de I liabilude qui puiue faire t^t>n,«crvcr un ternie auui impropre, auui dépourvu de vit'nificalioa que celui de droit dci 9CIU. Le chancelier

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