nc^Uion offensive OU défensive
a. Diffiimation politique ou libelles politiques.
3. Conspiration contre la personne du souverain ou 1.1 foruje du gouvernement.
IXe ORDRE. Délits contre la religion.
Pour combattre toutes les espèces de délits dont la nature humaine est capable, Tétât n’a que deux {p-ands moyens, les peines et les récompenses: les peines pour être appliquées à tous et dans les orcasions ordinaires; les récompenses pour être réservées à un petit nombre et dans des occasions extraordinaires. Mais celte administration des peines et des récompenses est souvent contrariée ou égarée, ou rendue impuissante, parce qu'elle n’a pas des yeux pour tout voir et des mains pour tout atteindre. Pour suppléer à cette insuffisance du pouvoir humain , un a cm nécessaire ou du moins utile d’inculquer dans les esprits la croyance d'uu pouvoir qui s'applique au meme but, et qui n’a p.as les mêmes imperfections : le pouvoir d'un Être suprême invisible auquel on attribue la disposition de maintenir les luis de la société, de punir et de rck'ompenscr d'une manière infailiihie les actions que les hommes Il ont pu ni récompenser ni punir. Tout ce qui sert à conserver et fortiHcr parmi les hommes cette CTainte du juge suprême est compris sous le nom général de religion; et pour la clarté du discoursjon parle souvent de la religion comme on parleraitirun être distinct, d’un personnage allégorique, auquel on attribue telle ou telle fonction. Ainsi, diminuer ou pervertir Tiiifluenre de la religion, c’est diminuer ou pervertir dans la même proportion les services que l'étal en retire pour réprimer le crime ou encourager la vertu. Ce qui tend à affaiblir ou égarer les opérations de cette puissance, c’est délit conh-c lu religion *.
I^s uns tendant à affaiblir la force de la sano liou religieuse.