SECOND TITRE GÉNÉRAL DU CODE CIVIL. DE.S UEUX
Et les choses et les hommes n’existent que dans quelque lieu : la circonstance du lien sera donc souvent nécessaire dans les diverses parties de la loi , pour déterminer et les choses et les hommes, pour en fixer (Quelquefois les espèces, quehniefois même les individus. Y a-t-il un moyen plus exact, plus universel de déterminer un individu , de le dt^^finir, qu'en disant qu'à telle portion de temps il occupe telle portion de l'espace ?
Quelle est la situation, quelle est l'étendue du terrain que la loi tient pour compris dans son empire? (pelles en sont les divisions physiques ? Far quels points passent les lignes qui séparent la terre de la mer? Mêmes questions au sujet des montagnes, lacs, rivières, forêts, canaux. Les régions atmosphéricpies elles régions souterraines, quelles bornes opposent-
elles à la puissance du souverain et au droit du propriétaire ?
Quelles en sont les divisions et sous -divisions politiques, fondées ou non sur les physiques? H faut placer sous ce titre le système figuré, le catalogue de toutes ces divisions, scion les sources dont on les a fait découler, s'il y en a de différentes : comme établissements juridiques, militaires, fiscaux, religieux, etc. *.
11 faut autantdc catalogues particuliers pour marr|iier tous les endroits privilégiés , comme villes de marche, villes de foire, sièges de justice, collcçes , universités, etc. , etc.
Enfin , c est sous ce litre qu’il faut ranger le système des divi.sious que la loi adopte pour les grandes mesures géographiques : lieues , — milles , — etc.
* On voit dr« cartes de rancicnne France scion ses dlvi- bien ploi varias, selon b diversité des juridictions rt de» lions en diociies, en provinces, en fermes f>éD^nirs, en lots ou des coutumiers qui variaieDt de protüicc en prp- (jouvcrncmcots railiuircs : oo aurait pu co faire d'autres vlocc.