‹ Œuvres de J. Bentham, jurisconsulte anglaisChapitre 417 sur 524 · DÉBATTRE LES MATIÈRES ET POCR VOTER · texte numérisé non relu

DÉBATTRE LES MATIÈRES ET POCR VOTER

TRADUIT DE I.’aNCI.AIS.

AVERTISSEMENT

Cette brochure, qu’on ne pourrait plus se procurer aujouixl’liui, fut imprimée en 178g, et publiée par le comte de Mirabeau, avec l’avertissement suivant ;

U J’ai cru qu’il serait utile, dans la situation présente des affaires nationales , de connaître le règlement qu’observe la chambre des communes d’Anj^leterre pour dSattre les questions politiques et pour voler,

n Un peuple depuis si long-temps occupé d’affaires public^ lies dans degrandes. assemblées, doit nécessairement s’ètre approché du mieux possible, du moins quant aux formes indispensables, pour préserver les débats de toute confusion, et le résultat des opinions de toute incertitude.

n Aucun ouvrage anglais n’a fait connaître exactement ces formes : le compte qu’on en va rendre n’est pas complet , mais tout ce qu’il contient est auuientique.

n Je dois ce travail , entrepris uniquement pour la France, à un Anglais ^ui, jeune encore, a mérité une haute réputation, et que ceux dont il est particulièrement connu, regardent comme une des espérances de son pays. C’est un de

ces philosophes respectables , dont le civisme ne se borne point à la Grandc- Bretaf'ne. Citoyens du monde, ils désirent sincèrement que les Français soient aussi libres et uon moins généreux qu’euxmémes. « Leur nombre est très-considén rable,dit l’auteur de cet écrit dans une i> de ses lettres ; quoique sensible à l’honn neur qui résulte pour leur patrie de ce n que la liberté anglaise est presque s passée en proverbe , ils ne souliaitent n cependant rien avec plus d’ardeur , n que de voir cette distraction se conn fondre dans la liberté générale de » l’Europe. 11

U II n’est pas inutile d’ajouter que l’auteur, après avoir fini son travail , l’a communiqué à plusieurs membres de la législature anglaisé , qui, ayant fait un grand nombre de campagnes parlementaires, en connaissent toute la tactique; ainsi , l’on peut dire avec vérité que cet écrit est classique en son genre, n

Le manuscrit aillais arait jpasaS accidemellemem par flifférentes DMÎti». Lorsqu oo voulut le tratluire, ou s'aperçut qu'il en maiK|uait une feuille. Klle de* Tait contenir toutes les règles concernant les trois lectures d'un bill, ou les trois débats.

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