CHAPITRE III
RAPPORTS ENTRE CES fiCTS.
Ces quatre objets de la loi sont très-distincts pour la pensée, mais iis le sont beaucoup moins dans la pratique. La même loi peut servir à plusieurs , parce qu’ils sont souvent réunis ; ce qu'on fait , par exemple , pour la sûreté , on le fait pour la subsistance et pour l'abondance.
Mais il est des circonstances oû ces objets sont impossibles à concilier , tellement qu’une mesure suggérée par un de ces principes sera
* L'êgaliU être concidérêc pur rapport k toos Us araota^ gui dépendent des lois : éf^lUe politigue, ou égalité ea uk. de drotu poliUqnca -, ^lalUé civik , on éga-
condamnée par un autre. L’égalité , par exem-
Elc , demanderait une certaine distrioution de iens qui est incompatible avec la sûreté. Quand ccUe contradiction existe entre deux de ces buts, il faut trouver quelque moyen pour décider de la prééminence : autrement ces principes, au lieu de nous guider dans nos recherches, ne serviraient qu à augmenter la confusion.
lité en bit de droits riviU. Mais Quand oo emploie ee mot Mul . on Fanteod ordioalreneot daiu uo aess reUlif k la ditt^iUioa des propriéici.