partie de ce qu'il est. 11 est vrai que jusqu’à présent les idées po
Second inconvénient. La chasse , sans être pulaircs sont en faveur de ce droit de chasse ; plus prodnetive que d’autres travaux, a mal- mais s'il faut de la condescendance pour les neiireuscment plus d’attraits. Le jeu s'y com- idées populaires, ce n’est que dans les occa- Inne avec la peine, l’oisiveté avec l'exercice, sionsoù elles auraient une grande force, et où et la gloire avec le danger. Le charme d'une l'on ne pourrait pas espérer d’en changer le profession si bien assortie à tous les goûts na- cours. C^’on se donne la peine d'éclairer le tnrels de l'homme, amènera dans cette carrière peuple, de discuter les motifs de la loi, de la un grand nombre de concurrents ; ils rédniront faire envisager comme un moyen de paix et de leprixdutravail, parla rivalité, à la plus simple sûreté, de montrer que l’cxercicc de ce droit sc suDsistancc, et en général cette classe d’aven- réduit presque à rien, que la vie dn chasseur turiers sera pauvre. est misérable, que cette ingrate profession l'ex-
AUTRE MOtEN I)’ ACQUERIR. — CONSENTEMENT.
pofte sans ccsso au crime, et sa famille à l'indi- Ijence et à la honte, j'use affirmer que les idées populaires, j^ressces par la force continue et douce de la raison, preudroot en peu de temps une direction nouvelle.
Il est des animaux dont la valeur, après leur mort, ne compenserait point les domma(»es.Tela sont les renards , les loups , les ours , toutes les bêtes carnassières ennemies des espèces assu-
jetties à l'homme, l^in de les conserver, il ne g'a^pt que de les détruire. Un des moyens, c’est d'en donner la propriété au premier occupant, sans égard au droit du proprietaire foncier.Tout chasseur qui attaque des animaux nuisibles doit être considéré comme un employé de la police. Mais il ne faut adnieltre rexceplion que par rapport aux animaux capables de faire beaucoup de dégâts