IV
Soné^lles iUtéraiemeni ri Mieniwêmrit^meni réuhliv»
(hii , sans doute , oUos lo sont Ktiéralemenî et intentionneUement , puisque les ordoniiaiicfs por tent : RétabUssons rojfivialité ' {diiK'éstiine j Muftmpolitainv, pnmafialH*)^ quant au spirituel...; puisqu Viles ajoutent : L^oilicialité se compose ttun officiai 9 tle ses assesseurs, (fun pnmMieur, dun secrétaire^ etc... I/oilicialIté connafi fit» fouies kâ causes, etc. ; pulsqu*h Pans on plaide sôlemifl- Icincnt, et au prétoire d\)nicialité , f/^'s causes spirituelles, dus.scnt-eJh\s (\tre fictives; piiisqu*enfiii la veriic du rétablissement des officialiiés est reconnue dans les titres nulnie de^ deux ouvragcf anonymes auxquels je répondis.
Qui dit t^tablir^ dit etal)lir de nouveau , nieltrr f en état ce ({ui était ruiné ou tombé; je me liil« d'ajouter (pron peut éta}>lir de nouveau et l'emrtlrr au premier état en tout ou en partie ; car les Mqiu's , en rétaldissant les oilicialitifs , nVii ont pu rétabli clairement tons les ^lieis de conq>étfnre, toutes les procédures civiles et criminelles, ni absolument tous les olliciers non essentiels , ni Inul
> foyez le mpoimI «nonyinr , |i. ii'j.
* NotPK l>irn que non loi» iir roniiHiuriil pin* ilc firimalir daw ^ rovMUinr. lîffir offi<<îiililr |iriin«liiilr nr «rruil i|iriin fliiulilffmrat rf*akw r( «riiiinqMilion.
DE J.-D. LANJUINAIS. Ut
:e que l^officialité avait de hideux aux douaième , treizième , quatorzième et quinzième siècles» Nous ti*en sommes pas encore Ih.
Bétablir, disent nos lexiques ^t nos livres de iynon3rmes9 c'est mettre de fumçeau iurpied\ c'est f^mettre ce qui était reiwérsé, ruiné, détruit; ce jui aiHiit été supprimé; ce qui oiHiit perdu son existence et son action. Eh bien! nos dvéques ont rétabli les officiaiités diocésaine , métropoli-taine, etc. , qui ëtaient supprimées par la loi, qui avaient perdu , par la loi y leur existence et leur action.
' Ce qu'ils ont rétabli ou remis sur pied, ce n'est donc pas un^ officialité d'espèce nouvelle , un je ne sais quoi, que les anonymes travaillent h définir, et dont nul homme , avant eux , n'avait parlé ; c'est donc ce qui avait été supprimé , ce qui avait perdu ion action , son existence. C'est donc l'ofBcialité connue autrefois , connue dans nos usages , indiouëe autrefois dans nos livres comme dans nos lois, te un mot les cours d église, les tribunaux conteniieux pour le spirituel. Officialité, ce nom est l*un sens fixe et unique; il ne peut convenir h l'être Fiintastique dont on nous parle , pour donner le i^hange, et sur la nature duquel varient si étrangecuent nos deux anonymes , qu'ils en font tantôt un mrai tribunal judiciaire , par sa composition et ses fonctions ; . tantôt un 'seul homme absolu avec ou Muns aides ou conseillers supplémentaires , et tantôt un conseil administratif* intime et de/àmil/e,