‹ Œuvres de J. D. Lanjuinais (volume 4)Chapitre 68 sur 101 · IV · texte numérisé non relu

IV

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An troisième rang et stationnés sur neuf ligna sont , un général ( çiang ) , et à ses côtés , denx coo^ seillers, ou ministres, deux mandarins (W7); ils sont enfermés dans un carré , dessiné comme un carré de Mérelle ; et ils sont inviolables comme le carré central du Petteîa.

Plusloin , de chaque côté , deux éléphans (siang); ensuite deux chevaux ou cavaliers ( ma); enfin, deux chariots {cou) , un a chaque extrémité de ce troisième rang.

Si lesffiinois jooent leurs échecs avec cinq pions au lieu de huit , c'est que très-attachés aux anciens usages, ils auront voulu conserver ainsi la substance du Petteîa; et par la même raison, s'ils ont neuf pièces au troisième rang, deux ministres au lien d'un ; c'est que , voulant placer les pièces sur les lignes , et non sur les carrés de l'échiquier, il leur fallait neuf grandes pièces au lieu de huit.

Le P. Trigaud, missionnaire, a décrit un jeu d'échecs chinois , où le Petteîa et Tordre successif des additions qu'il a reçues, sont encore plus remarquables. Dans le troisième rang , les pièces ne sont pas doubles, et ne sont ainsi qu'au nombre de cinq , comme les pions ou cailloux du Petteîa.

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