SOMMAIRE DU MEMOIRE
Barbants his »§^o suntj quia hon mtelligpr illis.
Ils ne m'entendent pas ceux qui me dénoncent ; ils ne me connaissent pas , puisqu'ils m'attribuent un crime et plusieurs crimes des plus graves.
Us ne s'entendent pas eux-mêmes, puisqu'ils érigent en crime le simple exercice du droit le plus légitime de chaque pair, et même de chaque citoyen.
3ia OEUVRES
Puisque , dénonçant des faits ({ualifiés eriilàes par le Code Pénal y mais imiigmaires dans notre espèce ^ ils en demandent la correction par voie de censure arbitraire ou fraternelle , comme d'une simple inadvertance , comme d'un oubli du règlement de la cbambre , comme d'un manquement d'égards et de politesse ;
Puisqu'ils sollicitent au même instant , par les mêmes discours y et la punition actualle des prétendus crimes ou man*quemens passés qu'ils m'attribuent , et un article du règlement qui les prévoie , qui les définisse , en un mot , qui leur donne Tétre légal ^ qui leur assigne , pour l'àyenir, une correction déterminée.
Au résultai: , lés dénonciations contre moi ne sont que des suppositions , ^es méprises de mçs respectables collègues ; le tort en est sans doute effacé par la pureté de leur intention , et peut-être aussi par upe prévention trop ardente , faiblesse ordinaires dçs belles âmes , calamité inséparable des discorde» politiques. .
Mais accueillir, en définitive , dq telles dénonciations , ce serait légitimer dé purs instnunens. de dommages , et des formules trop C4)mmpdes pour inquiéter, affliger, déconsidérer, sans risques , lés pairs exempts de crimes et de mauvaise volonté .
Quant au vote pour un nouvel article du règlement , de sages et habiles pairs ont assez fait voir que oe ^'est qu'ime teptatiVe inconsidérée contre la prérogative royale , contre les droits, certains de la pairie 9 contre ceux de la nation même et de chaque citoyen français.
DE J.-D. LANJUINAIS. 3i3
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