PAR M. DACIER
ajUJliTAlBE PERPÉTUSL J>B l'ACAPÉMIE DES lNSCR|FTIONS Vf BELLES-LETTRES,
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' Dp trop graves événemens se sont succédés en France durant le quart de siècle immédiatefuent antérieur à la restauration ; de trop violenjtep perturbations ont caractérisé ce même période, et ont trop profondément atteint tous le^ élémens de notre système social , pour que notre histoire littéraire se trouve dégagée de taot d'influences diverses, et absolument étrangère aux hommes qui figurèrent bien ou mal sur le grand théâtre de ces nombreux événemens. La paix des lettres fut troublée à-la-fois par le fracas des armes , le mouvement et les clameurs des factions : elles entraînèrent tout