AUX CITOYENS LANJUINAIS ET DÈFERMÔN
Rennes , le i"* floréal^ an III répnUteaiià*
Citoyens ,
« Puis-je vous prier de jeter les yenx sur la réponse que je fais à là personne qui m'a annoncé mon remplacement ? elle contient a-pèu-prè& ma profession de foi. La carrière- où vous allez Pôntrèf
et les ëvénjemens qui aiTÎveroul d'ici' a six mois , vousmettront peuli^ètrë dans le cas de dierchtir où sont les amis de la paX;rie, je serai toujours dn nombre; lorsqu'il faudra dëfendrie les lois, Tétat ou la vertu opprimée par le crime , je retrouverai mon ëpée'que je vais déposer avec une sorte de plaisir. Puissiez^vous être les maîtres de faire le bien que vous désirez! Fintrigue, le royalisltne, Tenvie, la malveillance ^ les cajoleries des femmes, For corrupteur des hommes ne vous feront jamais dévier de vos devoirs , mais avoir ces ennemis a combattre est une tâche bien pénible. »