Les autres oiseaux s'en mocquerent
Sotte prophète Tappellerent.
Quana rArondelle reid croissan Ce lin flenry et verdissant, À ces oiseanx dit derechef :
c II TOUS Tiendra quelque meschef, Prins serez, et souffrirez pis.
Si TOUS n^arrachez ses espics. »
Les autres se mocquerent d^elle. (Coeaozbt.)
9* < Cesl-à-dire ensemencée. Le mot eouf^rt^ pris dans ce sens-là, ctt «a terme d'agriculture assez usité à la campagne, mais qui n*esi pis fort connu dans les grandes Tilles. » (Costb.) -* La Fontaine a ^iployé le Terbe couvrir dans le même sens au Ters 6i du Diabh de ^T^^^ (conte T de la 4* partie). — Dans quelques contrées, et no- ^•■■•nt en Touraine, on se sert encore du mot eouvraUle pour dire Ktiemailles. M. le comte Jauberf, dans son Glossaire du centre de la frnce^le définit «époque et opération de rensemencement des terres» .
10. cGe pi^e, nommé aussi gingUtte^.,, est encore en usage dans
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Attraperont petits oiseaux.
Ne volez plus de place en place, Demeurez au logis, ou changez de climat : Imitez le canard, la grue, et la bécasse. 4S
Mais TOUS n*êtes pas en état De passer, comme nous, les déserts et les ondes,
Ni d'aller chercher d'autres mondes ; Cest pourquoi vous n'avez qu'un parti qui soit sâr : C'est de vous renfermer aux trous de quelque mur. » So
Les Oisillons, las de l'entendre, Se mirent à jaser aussi confusément Que faisoient^Ues Troyens quand la pauvre Cassandre^
Ouvroit la bouche seulement.
n en prit aux uns comme aux autres : S S
Maint oisillon se vit esclave retenu.
Nous n^ écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtrei, Et ne croyons le mal que quand il est venu.
let enTÎrons de Chfttean-Thierry... ; mais on ne t'en sert plus babitadlement. » M. Lorin, à qui nont empnintoni cet mots, doese de ce piège nne description dèuillëe et on destin, qui loi oot ét^ communiqués par un ami, habitant Château-ThieriT- (▼oyes io> Voeabukùre^ p. a3a et a33). C'est une longue branche d'an bois flexible, que l'on plante en terre, et dont l'extrémité supérieore, repliée de force, rient trarerser plus bas la branche eUe-mème, et se termine par une planchette adaptée rertioalement à cette extrémité. Une antre planchette, très-mobile, placée horixontalenat, et sur laquelle on a répandu du grain, tient écartés l'un de raotre le corps de la branche et la planchette rerticale. L*oisean, es le posant sur l'obstacle, le fait tomber; la branche regimgte {tome usité dans la prorince), c'est-à-dire tend à se redresser brùstp^ ment, et l'oiseau se trouve, sinon écrasé, au moins blessé et ^