LE COQ ET LA PERLE
CamenrioSy Fables êsopiqueSf p. 17» , Galiiu repertor 1 Phèdre, lirre III, fiU>. la, PuUus ad margmrUam, — Romiiliu, lint I, (ah, tf même titre, — Marie de Franee, fab. i, tTum Coc fd tnu» ime gfamme sor un fomeroi, <— Haudent, i** partie, fiab. 1 9, itua Co^ et du Dyamant. — Corroiet, fab. i , du Coq et de la Pierre prtciemt. — Le Nd^le, hh, 7$ bis (tome I(^ p. aga, édition de 1707), im Ce^ et du Diamant, — On a fort à propos rapproché c^te £itble , pour k moralité qni t*en tire , du Prologue du li^re I de Rabeliis. — Voyez à V Appendice une fable anonyme du dix*septièoie tiède, sur le même sujet.
Mjrthologia msopica Neçeleti^ p. 4a4> p* 4S7.
Un jour un Coq détourna ^
Une Perle, qu'il donna
Au beau premier* lapidaire.
« Je la crois fine, dit^il;
Mais le moindre grain de mil s
Seroit bien mieux mon affaire '. »
Un ignorant hérita
I. Détourna f au propre, o*est-à-djre éloigna (en grattant), éeuta (du tas de fumier, par exemple, comme disent Phèdre, Marie de France, le Noble, etc.).
a. Sor cet idiotisme, où beau s^emploie d*une manière à peu près explétiTC, sans signification bien déterminée, Toyez le Lesifie.