c Sur la voix, » dans l'édition de
11. Viji. : en ce haut style* {Éditions de 1668, 1669, 1679 ^llfiikiu, 1739.) — L'édition de 1678 a : c ces hauu stiles; » "ttis U foute est corrigée à V Errata.
13. c Entre deux saules, » dans l'édition de 1679 (Amsterdam); * entre les saules^ > dans celle de 1739.
iS2 FABLES. [M
« n entend la bergère adressant ces paroles « Au doux Zéphire, et le priant « De les porter à son amant. » 4S
— Je vous arrête à cette rime**, Dira mon censeur à Tinstant;
Je ne la tiens pas légitime , Ni d'une assez grande vertu :
Remettez, pour le mieux, ces deux vers à la fonte ^\ 5e
— Maudit censeur ! te tairas-tu ?
Ne saurois-je achever mon conte " ?
C'est un dessein très-dangereux Qucn d'entreprendre de te plaire. »
Les déKcats ** sont malheureux : ^'
Rien ne sauroit les satisfaire.
i3. La rime d'iant avec mont. Quoique Vi appartienne à la lyUabe précédente, la prononciation ne le détache pas entièrement Ât Vi; dans cette liaison il a quelque chose du son de Vi doubk oa /• M. L. Quicherat nous dit d*ailleurs, d'une manière générale, à» son Traité Je versification française (chapitre m) : c Comme les nots terminés par ant ou ent sont très-nombreux dans notre kofiie» ^ est beaucoup mieux qu'ils riment (non pas seulement par lu f^^ anty ent, mais aussi) de l'articulation. » — La critique au reste s'appliquerait encore mieux, oe semble, aux finales, de quantité diflërente, des vers 4^ et 43 : paroles et saules. Voyez p. ii6, note s.
i4. Horace rend la même pensée par une métqihorc dififoco*'' dans son Art poétique (vers 44i) »
Et maie tornatos ineudi reddere çersus; et Boileau dit dans le sien (chant I, Ters 172) :
Vingt fois sur le métier remettez rotre ourrage.
15. Quid ergo possum faeere tihif lector Cato^ Si nec fabellm tejupanty nec fabuUe?
(PHiDBm, lÎTre IV, fable 7, tcts ai et it)
16, Phèdre (vers a5) désigne moins poliment ses censeon : ^ dit*îl, stultitia nauseant.