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?. n] LIVRE II. i35
Qu'ainsi , quand il iroit en guerre , De sa marche avertis , ils s'enfuiroient * en terre ;
Qu'il n'y savoit que ce moyen.
Chacun fut de l'avis de Monsieur le Doyen : ao
Chose ne leur parut à tous plus salutaire. La difficulté (ut d'attacher le grelot''* L'un dit : « Je n'y vas point , je ne suis pas si sot ; » L'autre : « Je ne saurois. » Si bien que sans rien faire On se quitta. J'ai maints chapitres vus , d 5
Qui pour néant se sont ainsi tenus ; Chapitres, non de rats, mais chapitres de moines,
Voire ^ chapitres' de chanoines.
Ne faut-il que délibérer,
La cour en conseillers foisonne ; 3o
Est-il besoin d'exécuter ,
L'on ne rencontre plus personne**.
cette fable, le premier des yizirs ouTre un ayis bien autrement grave : c'ot ao cou de tous les chats qu'il conseille d'attacber des grelots. Le leeond vizir demande qui se chargerait de les attacher.
6. Dans le Maniucrit de Sainte''Geneviève : c ils s'en iroient. i
7. Dans une fable en ballade, sur le même sujet, d'Eustache Desdiamps, écrÎTain du quatorzième siècle, dont Grapelet a puMié un eboix de poésies, la question directe :
Qui pendra la sonnette au Chat ?
KTÎent qoatre fois, très-plaisamment, comme refrain (p. 188 et 189, ^ditioD Grapelet, Paris, i83a).
8. Foire, c Traiment, > se prend parfois au même sens qae la locntioQ c Toire même. »
9. n y a chapitre f au singulier, dans l'édition d'Amsterdam 1679.