LE LOUP PLAIDANT CONTRE LE RENAED PAR-DEVANT LE SINGE
Fables étopîques de Camerarios, p. 187. — Phèdre, litre I, &hk 10, Lupus et FulpUf judice Simio, — RomnluSy livre II, fab. 19, mim titre, — Dans la fable à^Ysopet /, citée par Robert, le débat est entre le Renard et le Lièvre.
Mythologia msopiea Neçeleti^ p. SgS, p. 5 14.
Cette fable est dans le Manuscrit de Sainte^Geneviève , où die 1 pour titre : c le Loup et le Renard plaidans (sic) devant le Sbge.»
Diogène de Laërte raconte, dans W Vie de Viogène le Cpû^ae {àftpitre Ti, 54)) <iu^ ^ philosophe entendit un jour deux avocats, et les condamna tous deux, disant que Tun avait dérobé ce dont il t*sgitsait, et que l'antre ne Tavait pas perdu. — De deux coquins qsi s*entr*accusaient , Philippe , père d'Alexandre , condamna Ton i fuir de la Macédoine, et l'autre à le poursuivre : voyez Plotaniie, dpophthegmes de Philippe ^ la.
Un Loup disoit que Ton Tavoit volé :
Un Renard , son voisin , d'assez mauvaise vie, Pour ce prétendu vol par lui fut appelé.
Devant le Singe il fut plaidé , Non point pair avocats^, mais par chaque partie *. s