‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 216 sur 379 · Souvenir de Virgile {églogue i, vers · texte numérisé non relu

Souvenir de Virgile {églogue i, vers

S»p€ simstra cava pnedîxîl ab illce cornlx.

—On a fait remarquer que le rôle de la Corneille £ûsait ici double fmploi avec celui du Corbeau. La Fontaine a traduit Phèdre (vers 1 3) :

Augurium Carvo^ Ueva Cornici omina.

t84 FABLES. [r. xtiii

FABLE XVIII

LJL CHATTE HÉTÀMORPHOSiB EN FEMIIE.

Éiope» (àh. 169, FaXSI xa\ 'AfpoSfiT] (Coray, p. io3 et 104, kms quatre formes, et p. 356). — Babrîus, fab. 3i, même titre, — Handenty i>* partie, fab. 3» d'un leune homme et ttume Ckmtte, <— Corrozety fab. 47} de la Chatte muée en femme,

Mjrthologia msopica Neveleti^ p. 229, p. 36i.

Le premier ^ers de Babrius est cité, ayec une légère modificatiao, dans la lettre ux de l'empereur Julien (édition Hejler, Mayenoe, 1818, p. ii3), adressée à un certain Denys, que Julien défie de fidre oublier ses tristes et odieux antécédents. La fable est résomée en Ters dans un poème de saint Grégoire de Nazianie, qui rapplique aux faux docteurs, lesqueb ont peine k dianger leur naturel. (Voyez Toilii..,. Jntiqmtates saerm^ P* 61, vers 70 x et su- ▼ants.) — Rapprocbez de cette fiible la tii* du livre IX , la Scm métamorphosée en fille, et Toyez les considérations très-élerécs que M. Saint-Marc Girardin rattache à Tune et à Tautre, dans sa xix« leçon (tome II, p. i44~i^2)* — L*idée même de la métamorphoses fait naturellement considérer ces deux fables comme étant d'origine indienne. Nous trouvons en effet dans la littérature de l'Inde pin* sieurs récits analogues. Mais la première, la Chatte métamorphosée m femme y se rencontre déjà en Grèce, chez le poète comique Strattis , vers Tan 400 avant Jésus-Christ (voyez Meineke, Fragmenta eoafcorum grsBcorum^ Berlin, 1840, tome II, p. 790); et, comme Tout fait remarquer M. Benfey (tome I, p. 376), et avant lui M. Webcr (Études indiennes, tome III, p. 345), il parait difficile de faire remonter l'emprunt à une aussi haute antiquité. — On voit en téie de cette notice que la béte qui figure daus les fables grecques est appelée roXîJ, lielette, Jje même nom, chez les auteurs grecs plus moàentit désigne le Chat, la Chatte, Nous lisons dans les Métamorphoses d^Astoninus Liberalis, chapitre xxix, que Galinthias, pour avoir assisté son amie Alcmène mettant au monde Hercule, fiit, par TefTet de h colère de Junon, changée en Toû^, Élien, au livre XV, chapitie xf, de bon livre de la iifature des animaux f rapporte diverses croyancej

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