Quo semel est imhuta recens^ servabit odorem
Testa Jiu,„, (Horagb, livre 1, épitre n, rers 69 et 70.)
5. Les édition* anciennes, toutes sans exception, ponctneot cet deux vers comme nous le faisons, non pas seulement celles de 1668 et de 1678, mais encore la petite édition de Barbin, i68a , cdie de Henry van Bulderen (la Haye, 1688), les éditions de Londres, 170S, de Paris, 1709, 1729, etc. Nous ne savons pourquoi les DidoC, dam toutes leurs éditions (1781, 1781, 1788, t8i3, etc.), Monteniolt; dans sa belle édition in-folio (Paris, 1755-1759), Grapelet , dam « petite édition in-3a si soignée (Paris, i83o), enfin à peu près to» les éditeurs modernes, et parmi eux Walckenaer lui-même, d*onIinaire si scrupuleux, ont ponctué autrement. Tous, ou peu s'en fint (exceptons M. Pauly, 1868), écrivent ces deux vers de la 1 suivante :
n se moque de tout : certain âge accompli, Le vase est imbibé, TétofTe a pris son pli.
F. xvîn] LIVRE II. 187
Coups de fourche " ni d'étrîvières
Ne lui font changer de manières;
Et fîissiez-vous embàtonnés ''^
Jamais vous n'en serez les maîtres. 4 o
Qu'on lui ferme la porte au nez,
Il reviendra par les fenêtres •.
6. Fourches, au pluriel, dans les éditions de Didot et de Barbon ; fomrehe, au siagulier, dans les éditions originales.