Terrarê offuso et perturhatis sensiku
Derepit ad cuHile setom Suis, (Phèdbb, Tert ii et la.)
— Gésmey Tienx mot dériyé de gtsir^ être couché. Être en gésine se dit des animaux qui viennent de mettre bat. Rabelais (livre lY, chapitre TU, tome U, p. 17) dit, en parlant d'animaux de la même espèce : c Les trujes en leur gésine. 1
4 . . . • . S'amd exieris pastum eum tenero grege, jÉquUa est parata rapere poreeUos tiùi,
(PHiDBK, vers 14 et i5.)
5. Htmc quoque timoré postquam compiepit loeum^ Doiosa tuto condidit sese capo, (jtidem^ vers 16 et 17.^
6. fl La Fontaine a bien fait de prévenir ses lecteurs sur cette invraisemblance avant qu'ils s*en aperçussent eux-mêmes. Mais elle n'en est pas moins une Uche dans cette £ible. Il n'est pas naturel que la fiûm ne force pas tous ces animaux à sortir. » (Cuamport.)
7. Rmnam metuens Aquila^ ramis dtsidet; Aper rapinam pitons, non prodit foras,
(PnàDBM, vers ai et aa.)
%%% FABLES. [p. Ti
De la gent marcassine et de la gent aiglonne Qoi n'allât de vie à trépas :
Grand renfort pour messieurs les Chats ^.
Que ne sait point ourdir une langue traîtresse*
Par sa pernicieuse adresse ! ;o
Des malheurs qui sont sortis
De la boîte de Pandore*^, Celui qu'à meilleur droit tout Tunivers abhorre,
C'est la fourbe, à mon avis.
8. Quid multa? inedia stint consumptl cum suis y Felique et catulis largam prmbuerunt dapem.
(PuÀDRx, yen a3 et 94*)