Homo bUinguUy dit Phèdre (vers a
10. Allusion k une des fiotions les plus connues et les plus ing^ nieuses de la mythologie grecque. Cette fahle de Pandore est dirersement racontée par Ips anciens. Selon les uns, Hésiode, par exemple (Œuvres et Jours, Ycrs 90 et suivants), k boîte, le tonneau, le rase quelconque, contenait, comme dit ici notre poète, les maux, qui, le couTcrcle ôté, se répandirent sur la terre. Selon d'autres (voyei VJ^ thotogie palatine, section x, n» 71), il contenait les biens, qui s'enrôlèrent loin des humains.
r. vu] LIVRE III. aaS
FABLE VIL
l'ivrogne et 8à femue.
Eaope, fab. 78, riv7)'(Coray, p. 43). — Haudent, i^ partie, ùh, S6f du Âfarjr et de sa Femme,
Mythologia msopica Neveleti, p. x5o.
C'est plutôt on conte qu'une fable, i Au reste, Tanecdote est vraie, dit l'abbé Guillon : elle eut lieu en i55o. Le personnage était un arocat, ainsi mystifié par sa femme, 9 au moyen, eût-il dû ajouter, de ce stratagème renouvelé des Grecs. — Dans le recueil intitulé Pia, hilaria variaque Carmina E. P, Angelini Gazmiy e Societate Jesu^ Jtrebatis (Douai, 1619, p. 181), il y a un |conte, en vers scazons, intitulé : Straiagema mulieris Belgicm^ quœ maritum vino sepuUum iinteo involvït tumulandum. Il commence de même que cette fable, mais finit tout autrement : le remède opère, le mari se corrige de son défaut.
Chacun a son défaut, où toujours il revient ^ : Honte ni peur n'y remédie.
Sur ce propos, d'un conte il me souvient :
Je ne dis rien que je n'appuie De quelque exemple. Un suppôt de Bacchus 5
Altéroit sa santé, son esprit, et sa bourse * t Telles gens n'ont pas fait la moitié de leur course